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Attaque au couteau à Paris : le mystère entoure les motivations de l'assaillant

logo de leJDD leJDD 12-09-18 Marianne Enault

L'homme qui a blessé sept personnes avec un couteau et une barre de fer dimanche à Paris devait être mis en examen mercredi. On ignore pour l'heure les raisons de son geste.

L'homme qui a blessé sept personnes avec un couteau et une barre de fer dimanche à Paris devait être mis en examen mercredi. On ignore pour l'heure les raisons de son geste. © Sipa L'homme qui a blessé sept personnes avec un couteau et une barre de fer dimanche à Paris devait être mis en examen mercredi. On ignore pour l'heure les raisons de son geste.

Dans l'enquête sur l'agression au couteau qui a fait sept blessés dimanche soir à Paris, plusieurs pistes ont pour l'heure été écartées : un acte terroriste - même si la section antiterroriste du parquet de Paris suit toujours de près les avancées de l'enquête -, un geste commis sous l'emprise de la drogue, un état psychologique altéré de l'assaillant. Mercredi, l'homme devait être mis en examen par un juge d'instruction. Mais on ignore donc pour l'heure les raisons qui l'ont poussé à attaquer, à l'aide d'un couteau et d'une barre de fer, des passants dimanche soir vers 23 heures, dans le 19e arrondissement de Paris.


Sept personnes ont été blessées et lundi soir, trois d'entre elles étaient toujours hospitalisées. L'une d'entre elles se trouve dans un état critique, a précisé une source judiciaire à l'AFP. Parmi les blessés figurent trois touristes : deux Anglais et un Égyptien, ainsi qu'un jeune habitant du quartier.

Pour les enquêteurs, l'acte n'a pas été commis sous l'effet d'une drogue

Rapidement après les faits, dès le lundi matin, une source proche du dossier a déclaré que "rien ne permettait à ce stade de retenir le caractère terroriste de ces agressions". La section antiterroriste du parquet de Paris suit néanmoins de près les investigations.

Les enquêteurs ont écarté l'hypothèse d'un acte commis sous l'effet d'une drogue. Plusieurs personnes, notamment des hommes qui sont intervenus pour le désarmer, avaient décrit un assaillant qui avait "l'air drogué" et des informations de presse parues mardi évoquaient la possibilité qu'il ait agi sous l'effet du crack, une drogue dure. Mais selon la même source judiciaire, l'analyse toxicologique du suspect est "négative". Selon Le Parisienune contre-expertise devrait toutefois être menée.

En garde à vue, il a dit ne plus se souvenir des faits

Les enquêteurs se sont alors penchés sur l'examen psychiatrique de l'attaquant. Mais là aussi, la piste s'est refermée : selon une source proche de l'enquête, son examen n'a pas révélé "de cause d'atténuation ou une abolition de sa responsabilité pénale". Selon Le Parisien, il a tenu des propos incohérents en garde à vue. "Il a dit qu'il ne se souvenait plus de rien", a ainsi rapporté une source proche de l'enquête.

On ignore donc pour l'heure  les raisons de son geste. Selon des sources proches du dossier, l'homme est un demandeur d'asile de nationalité afghane. Entré en France en juin dernier, il était hébergé dans un centre d'accueil de l'Est de la France, a précisé l'une d'entre elles. Mais ces informations devaient encore être confirmées, car cette identité ne correspond pas au document trouvé sur lui lors de son arrestation. Blessé, notamment par des boules de pétanque et des barres en bois, par les passants qui l'ont désarmé, il était depuis hospitalisé. 

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Plus d'info : Le Journal du Dimanche.fr

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