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Coupe du monde 2018 : cinq raisons de suivre Espagne-Russie

logo de Le FigaroLe Figaro 01-07-18 Valentin Althuser

L'Espagne doit passer l'obstacle de la Russie, pays hôte, en huitièmes de finale à Moscou (16h) pour continuer sa route dans cette Coupe du monde.

figarofr: L'équipe espagnole s'entrainant au stade de Moscou, samedi. © MLADEN ANTONOV/AFP L'équipe espagnole s'entrainant au stade de Moscou, samedi.

La Russie veut prolonger la fête à domicile

Très inquiétante lors de sa préparation (7 matches sans victoire), la Russie n'abordait pas dans les meilleures conditions son Mondial. Mais les hommes de Stanislav Cherchesov ont rassuré tout un peuple lors de la phase de poules. D'abord en étrillant l'Arabie Saoudite (5-0) en ouverture puis en confirmant contre l'Égypte de Mohamed Salah (3-1). C'est désormais un adversaire beaucoup plus prestigieux qui se présente devant la Sbornaya qui devra réaliser un match colossal pour prolonger la fête à domicile. 

Un favori en piste

Sacrée en 2010, éliminée en poules en 2014, la Roja retrouve les phases finales en Russie. L'Espagne, après l'élimination de l'Allemagne, est la seule nation encore en course à aligner dans ses rangs des champions du monde. Même si le temps a passé depuis pour les Sergio Ramos, Gerard Piqué, David Silva et bien sûr Andrés Iniesta (34 ans), le buteur de la finale 2010, cette sélection reste un sérieux prétendant au titre. Si l'Espagne passe l'obstacle russe, elle pourra envisager sereinement la suite car elle se retrouvera dans une moitié de tableau débarrassée des épouvantails habituels. 

Golovine, le diamant russe

Courtisé en Europe et notamment par l'AS Monaco, Aleksandre Golovine est clairement l'atout numéro 1 de la Russie. À 22 ans, le milieu de terrain est l'un des leaders du CSKA Moscou et portera tous les espoirs de son pays contre l'Espagne ce dimanche. Lors du match d'ouverture contre l'Arabie Saoudite, Golovine avait exprimé tout son talent en parachevant le récital russe (5-0) avec un coup franc magnifique. 

L'Espagne veut briser la malédiction

Affronter le pays hôte, cela rappelle de mauvais souvenirs à l'Espagne, éliminée les trois fois où elle a défié le pays organisateur. Une malédiction qui plane à nouveau sur la sélection de Fernando Hierro ce dimanche à Moscou. L'Italie en 1934, le Brésil en 1950 et surtout la Corée du Sud en 2002, l'Espagne n'a jamais réussi à vaincre une sélection à domicile dans un Mondial. Et ce sortilège a poursuivi la Roja même lors des Championnats d'Europe, où elle n'a jamais réussi à battre le pays organisateur en cinq tentatives (1980, 1984, 1988, 1996, 2004).

Dzyuba, l'âme de la Sbornaya

Face à Sergio Ramos et Gérard Piqué, le double-mètre d'Artem Dzyuba mènera l'attaque russe de contre l'Espagne. Remplaçant au début de la compétition, le joueur de l'Arsenal Toula a gagné sa place au forceps. Avec déjà deux buts dans ce Mondial, le géant russe, dans son rôle de pivot, sera un poison pour la défense espagnole. «Ces deux buts, c'était des sensations et des émotions incontrôlables. Rien ne peut se rapprocher de cela. Ils signifient énormément pour moi parce que j'ai dû faire un long et difficile chemin pour revenir en sélection», a expliqué l'homme aux 13 buts en 26 sélections avec la Russie.

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