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A bord de la Kia Picanto 2017 : elle muscle son jeu

logo de Autonews Autonews 16-02-17 Niels de Geyer
Première européenne à Francfort: A bord de la Kia Picanto 2017 : elle muscle son jeu © autonews/NdG A bord de la Kia Picanto 2017 : elle muscle son jeu Découvrez en images et en détail la Kia Picanto 2017 lors de sa présentation européenne à Francfort en Allemagne. © autonews/NdG Découvrez en images et en détail la Kia Picanto 2017 lors de sa présentation européenne à Francfort en Allemagne.

Pour sa troisième mouture, la Kia Picanto poursuit sa montée en gamme avec une présentation léchée, une dotation technologique impressionnante et un nouveau trois-cylindres turbo. Découvrez avec nous le nouveau millésime de la puce coréenne.

Entre la Renault Twingo, les Fiat 500 et Panda, les triplettes PSA-Toyota (108, C1, Aygo) et Volkswagen (Up, Citigo et Mii), dire que le marché européen de la mini citadine est encombré s’apparente à un doux euphémisme. Lancées en 2004 puis en 2011, les deux premières Kia Picanto y ont pourtant fait leur chemin. En France, la seconde pouvait ainsi par exemple se targuer de 3,2 % de part de marché en 2016, des miettes pas si dérisoires sur un segment à ce point verrouillé.La troisième du nom, présentée en mars prochain à Genève et commercialisée en avril dans l’Hexagone, compte bien poursuivre sur cette lancée. Pour cela, elle pourra en premier lieu tabler sur un style fort, comme sa devancière dont le tiger nose et les feux arrière en virgule avaient fait sensation. Loin de bouleverser ces lignes inspirées, la Picanto les muscle sérieusement à coup d’optiques étirées et d’épaules marquées. Elle gagne ainsi en présence sans pourtant que son gabarit évolue d’un iota (3,60 m de long sur 1,60 m de large). Cette allure de jeune première peut être encore dynamisée par une inédite finition GT Line, sympathique quoique un peu ostentatoire avec ses bas de caisse bodybuildées, ses stickers rouges et sa double sortie d’échappement chromée. En revanche, faute de demande, la carrosserie trois portes n’est pas reconduite. 

Qualité perçue en hausse

Découvrez en images et en détail la Kia Picanto 2017 lors de sa présentation européenne à Francfort en Allemagne. A bord de la Kia Picanto 2017 : elle muscle son jeu

© Fournis par Warm Up Interactive La précédente Picanto avait aussi marqué des points avec l’une des planches de bord les plus cossues de la catégorie. Sa remplaçante poursuit dans cette voie en adoptant comme sa grande soeur la Rio un nouveau dessin horizontal autour d’un bel écran tactile 7 pouces “flottant”, particulièrement bien intégré au sommet de la planche de bord. Après une brève prise en main, il semble de surcroît lisible (à vérifier lorsqu’un rayon de soleil sournois viendra le frapper en biais) et très réactif, tout en donnant accès à des menus intuitifs. Les versions d’entrée de gamme seront équipées d’un écran couleur plus petit et non tactile, non exposé lors de cette présentation initiale.La finition se montre exemplaire pour la catégorie. Pas plus que chez la concurrence, il n’est question de plastiques moussés, mais le grain bien choisi et les assemblages soignés suffisent largement à distancer les C1, Up et consorts pour rejoindre la Twingo, la Panda et sa cousine la Hyundai i10 parmi les références. Basée sur la même plate-forme que sa devancière, la Picanto profite d’un empattement allongé d’1,5 cm pour offrir une habitabilité en léger progrès. La cinquième place est toujours au rendez-vous, ce qui reste relativement rare chez les mini citadines. Le coffre augmente de façon plus spectaculaire, passant de 200 à 252 l (VDA) pour devenir l’un des plus vastes de la catégorie. Son seuil reste cependant un peu haut, et sa modularité perfectible : si la banquette arrière se rabat en un tournemain (60/40) pour dégager jusqu’à 1 010 l jusqu’au pavillon, le plancher n’est pas plat, contrairement par exemple à une Up ou une Twingo. Même si les rangements abondent à l’avant, on regrette l’absence de bacs de portière à l’arrière mais on se félicite que Kia n’ait pas cédé à la mode des sièges avant monoblocs, qui obstruent la rétrovision et exacerbent la claustrophobie des passagers du second rang.     La technologie embarquée n’est pas en reste. Si la caméra de recul (en option) ou le freinage automatique d’urgence (idem) sont devenus relativement communs y compris sur ce modeste segment, la Picanto sort du lot avec un différentiel électronique ou encore l’indispensable chargeur de téléphone à induction au pied de la console centrale (de série sur la GT Line).  

100% essence

© Fournis par Warm Up Interactive Sous le capot, on retrouvera dans un premier temps les deux moteurs atmosphériques de la génération précédente, optimisés : un trois-cylindres 1.0 MPi 67 ch (96 Nm) et un quatre-cylindres 1.2 MPi84 ch (122 Nm), dont les émissions de CO2 diminuent de quelques grammes (respectivement 89 au lieu de 95 et 104 au lieu de 106). Le 1.0 est donné pour 14,3 s sur le 0 à 100 km/h, le 1.2 pour 12 s. Ces deux blocs seront coiffés fin 2017 par un inédit trois-cylindres 1.0 turbo emprunté à la nouvelle Rio. Développant 100 ch et 172 Nm (pour un 0 à 100 km/h en 10,1 s), il hissera la Picanto parmi les modèles les plus pétillants de la catégorie au côté des Renault Twingo GT (110 ch), Fiat 500 Twinair 105 et Volkswagen Up 1.0 TSI 90. Aucun progrès à attendre en revanche en matière de transmissions automatisées, qui représentent 15 % des ventes sur le segment. La Picanto continuera de se reposer sur une antique boîte à convertisseur et 4 rapports (réservée au 1.2 84 ch) sans avoir droit à la future boîte à double embrayage de la Rio. Certainement préférable en agrément aux à-coups de certains boîtes robotisées à simple embrayage de la concurrence, mais très pénalisant à la pompe avec près d’ 1 l/100 km et 20 g de plus en cycle mixte. Il faudra attendre le mois de mars pour l’officialisation des prix et de la structure de gamme. Kia annonce cependant un prix d’attaque comparable à celui de la Picanto actuelle (11 590 euros). La finition GT Line, à l’équipement pléthorique, devrait quant à elle démarrer aux alentours de 14 500 euros avec le 1.0 67 ch. Rendez-vous fin mars pour voir si la nouvelle Kia Picanto confirme ses promesses sur la route. 

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