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Essai Lexus UX (2018)

Si vous êtes plutôt du genre à ne pas aimer faire comme tout le monde, alors il se pourrait que le nouveau Lexus UX vous plaise bien. Ok, au premier coup d’œil, on se dit : encore un SUV compact qui cherche à rivaliser avec les références allemandes, Q3, X1, X2 et autres GLA, et qui n’y arrivera pas ! Pour être honnête, c’est vrai... sur certains points. Mais au moins le UX ne les copie pas ! Il affiche une ligne de sportif affûté, un peu torturée diront certains, mais qui se démarque des codes des SUV classiques, avec une hauteur limitée et une garde au sol à peine plus élevée que celle d’une berline. Le UX s’inscrit en plein dans la tendance des SUV Coupé, comme son cousin Toyota, le CH-R, dont il reprend la plateforme. Bref, pour se faire remarquer, il joue la carte de l’originalité, mais sans ostentation ! Une philosophie que l’on retrouve à bord : la présentation n’est ni clinquante, ni tirée à 4 épingles. Les matériaux ne sont pas aussi luxueux que chez les Allemands, même si Lexus nous assure travailler encore le sujet d’ici l’arrivée effective des premiers UX sur le marché français, en février 2019. Mais l’ensemble est original, plaisant à regarder. Le grand écran du GPS impressionne, mais comme le UX ne fait décidément rien comme les autres, cet écran n’est pas tactile. Pour accéder aux fonctions du système multimédia, il faut utiliser ce petit pavé tactile qui fonctionne et offre la même sensation qu’une souris d’ordinateur. C’est amusant, mais cela demande un peu de maîtrise. À l’image de l’ergonomie du UX, déroutante au début. Autre exemple : les commandes permettant de choisir son mode de conduite ou de désactiver l’ESP sont situées au dessus des compteurs : ce n’est pas commun. En revanche, n’attendez aucune vocation familiale de la part UX. À l’arrière il n’y a pas énormément de place, l’accès n’est pas commode pour les grands, et surtout, le coffre est ridiculement petit pour un engin de 4,50 m. Moins de 300 dm3. Là encore, Lexus a beau nous assurer chercher une solution, il paraît difficile de tout changer à quelques mois de la commercialisation.
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