Vous utilisez une ancienne version de votre navigateur. Veuillez utiliser une version prise en charge pour bénéficier d’une meilleure expérience MSN.

Brexit: à la recherche d'un plan B d'ici au 29 janvier

Après avoir sauvé son poste de justesse mercredi soir au Parlement, la Première ministre britannique a entamé des discussions bilatérales avec les responsables politiques du pays. Theresa May a désormais jusqu'au 29 janvier pour trouver une issue politique à la crise du Brexit après le rejet massif des députés britanniques quant à l'accord de sortie négocié avec les Européens. Mais jeudi, le leader travailliste a de nouveau fait monter les enchères. Jeremy Corbyn : "Je le redis à la Première ministre : Je serais très heureux de discuter avec elle. Mais le point de départ de toute discussion sur le Brexit doit être que la menace d'un résultat désastreux sans accord soit exclue, retirée de la table, afin que nous puissions parler de la relation future avec l'Europe. Mais s'il vous plaît madame la Première ministre retirez tout de suite l'idée d'un non accord." Les Européens de leur côté pourraient laisser davantage de temps aux Britanniques mais sous étroites conditions. La balle est dans le camps de Londres a rappelé Michel Barnier en déplacement au Portugal. Michel Barnier , négociateur européen du Brexit : "Les lignes rouges britanniques du Royaume-Uni ne sont pas les nôtres. Et avec cela ils se ferment eux-mêmes les portes. Mais si les lignes rouges bougent, le l'ai dit devant le Parlement européen cette semaine, nous bougerons immédiatement". L'idée serait serait de reporter la date du Brexit au-delà du 29 mars . Mais rien n'est joué. Au Royaume-Uni, l'idée d'organiser un nouveau référendum déchaîne aussi les passions . Selon un nouveau sondage, 56% des Britanniques seraient désormais prêts à voter en faveur du maintien du pays dans l'Union européenne. Christophe Garach (Avec Agences)
image beaconimage beaconimage beacon