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Grèce: Tsipras sauve son poste de justesse

Après Theresa May au Royaume-Uni, c'est le Premier ministre grec qui a survécu lui aussi à un vote de confiance mercredi soir au Parlement. Alexis Tsipras avait besoin de compter ses soutiens après la dislocation de sa coalition gouvernementale. Au final : le Premier ministre évite de peu des élections anticipées : à trois voix près, il a obtenu la majorité lui permettant de se maintenir jusqu'à la fin officielle de son mandat en septembre prochain. "Je vous demande, la main sur le coeur, de m'accorder le vote de confiance au gouvernement qui s'est battu et a saigné, mais qui a survécu" , avait déclaré juste avant le vote Alexis Tsipras , (en référence à la lutte de la Grèce avec les prêteurs internationaux.) Le vote de confiance intervient après le départ fracassant du petit parti souverainiste de droite avec lequel Alexis Tsipras gouvernait. En cause : le nouveau nom de la République de Macédoine du Nord, le petit pays riverain de la Grèce dont le nom empoisonne la vie politique grecque depuis plus de 20 ans. Mais comme au Royaume-Uni, le vote de confiance du Parlement grec n'a pas gommé les profondes divisions. Alexis Tsipras va devoir batailler dur pour convaincre une majorité absolue de députés à ratifier le nouveau nom de la Macédoine. Ce nom est le fruit d'intenses négociations qui ont finit par se solder par un accord entre le Premier ministre grec et son homologue macédonien. Un accord historique qui devrait permettre à la nouvelle république de Macédoine du Nord de favoriser son adhésion à l'Union européenne et à l'Otan. Avec agences
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