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Le contre-sommet du G7 se termine brusquement

logo de Radio-Canada.ca Radio-Canada.ca 2019-08-25 CBC/Radio-Canada
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Au moment où Biarritz accueille le Sommet du G7, les anti-G7 ont finalement décidé d’annuler l’action de dimanche en raison d’un « dispositif policier surdimensionné ».

© Sergio Perez

Cette décision avait déjà été soulevée la veille et a été officialisée dimanche.

« L’action d’aujourd’hui (dimanche 25 août) est suspendue, car les conditions ne sont pas réunies pour garantir le bon déroulement de l’action », ont expliqué les organisateurs qui avaient planifié l’occupation pacifique de sept places autour de Biarritz.

Quelque 13 200 policiers et gendarmes étaient déployés dans toute la région de Biarritz par crainte de manifestations pouvant donner lieu à des violences.

Le contre-sommet, qui se tenait depuis mercredi à Urrugne, Hendaye et Irun par G7 Ez et Alternatives G7, s’est donc achevé brutalement.

Dimanche, les autorités rapportaient que 19 personnes avaient été interpellées et que 17 avaient été arrêtées.

Dans ce lot, on peut compter le « membre clé » de l'organisation, l'Espagnol Joseba Alvarez, qui ne pouvait se retrouver en France. Le procureur de la république de Bayonne, Samuel Vuelta-Simon, a confirmé à l'AFP qu'il serait remis aux autorités espagnoles.

Les organisateurs estiment tout de même qu’ils ont réussi à faire passer leur message.

On nous a mis des obstacles, mais nous avons montré à Macron que nous étions là, a déclaré Sébastien Bailleul, le porte-parole de la plateforme Alternatives G7.

Tous les autres événements ont été annulés, notamment à cause du dispositif policier. © Sergio Perez Tous les autres événements ont été annulés, notamment à cause du dispositif policier.

La veille, une manifestation spontanée et non autorisée était partie de Bayonne en fin d’après-midi. Elle s’était terminée par l’interpellation de 68 personnes dont 38 ont été arrêtés.

À Hendaye, le contre-sommet avait rassemblé 10 000 personnes et tout s’était déroulé pacifiquement sans le moindre incident.

À Bayonne, de nombreux manifestants s’étaient toutefois rassemblés dimanche, à l’occasion de ce qu’ils ont baptisé « la marche des portraits » organisée par les mouvements alternatifs et écologistes ANV COP 21, Alternatiba et Bizi.

Les participants ont brandi des portraits du président Macron décrochés depuis des mois dans les mairies.

Une campagne lancée le 21 février par quatre ONG appelle depuis à retirer les portraits officiels d’Emmanuel Macron. En tout, 127 d’entre eux ont déjà été « réquisitionnés« selon le terme employé par le mouvement.

L'action, considérée comme du vol en réunion, est passible de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros (112 000 dollars) d’amende. D'après Libération, déjà 17 procès sont prévus.

Avec les informations de France info et Sud Ouest

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