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Huit femmes ont été tuées en 2020 dans des meurtres conjugaux

Huit femmes ont perdu la vie aux mains d’un conjoint ou d’un ex-conjoint violent en 2020, selon une recension effectuée par Le Devoir dans le cadre de sa vigie des meurtres conjugaux. Certains drames ont été largement médiatisés, tandis que d’autres ont rapidement sombré dans l’oubli. Ils ont en commun de s’être enracinés dans un cycle de violence, commis derrière des portes closes, dont l’issue aurait parfois pu être évitée grâce à une meilleure évaluation des risques. Malgré une hausse et une intensification des violences pendant le confinement, l’effet redouté de la pandémie sur la hausse des meurtres conjugaux ne s’est pas concrétisé. Environ une dizaine de féminicides commis par un conjoint, un ex-conjoint, un ami intime ou un ex-ami intime sont déplorés chaque année au Québec. « De très nombreuses femmes nous ont dit que les violences étaient plus graves et plus sévères, même pour leurs enfants, durant la première vague, soutient Louise Riendeau, responsable des dossiers politiques au Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale. Mais les homicides conjugaux surviennent souvent au moment de la rupture. »
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