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La France ne voit pas d’un bon oeil le rapprochement entre Couche-Tard et Carrefour

Si elles suscitent la conversation ici comme ailleurs, les discussions entre Couche-Tard et le géant Carrefour préoccupent le ministre français de l’Économie, Bruno LeMaire. Couche-Tard, pour qui la transaction serait la plus grosse de son histoire, a pris tout le monde de court mardi soir en confirmant la tenue de pourparlers visant à acquérir Carrefour. En confirmant de nouveau les discussions mercredi matin, la société québécoise a laissé entendre que le prix serait d’environ 25 milliards. Cependant, rien n’assure que les discussions pourraient aboutir à une entente. Couche-Tard a soumis une lettre d’intention non engageante dans la perspective d’un « rapprochement amical » reposant sur un prix de 20 euros pour chaque action de Carrefour. La transaction se ferait essentiellement en argent comptant, a précisé l’entreprise. D’abord éventées mardi soir, les discussions ont eu un effet choc sur l’action de Carrefour, qui a bondi de 13 % à 17,54 euros à la Bourse de Paris mercredi. Celle de Couche-Tard, à la Bourse de Toronto, a reculé de 10 % à 37,20 $.
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