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La page de dénonciations «Dis son nom» ne peut pas être anonyme

Visée par une poursuite, la fondatrice de la page de dénonciations d’« abuseurs présumés » Dis son nom (DSN) devra dévoiler son identité, selon un jugement rendu à la Cour supérieure du Québec. DSN devra aussi fournir à l’homme qui les poursuit, Jean-François Marquis, le nom des personnes qui l’ont dénoncé. La page controversée de dénonciations anonymes a vu le jour en juillet 2020, dans la foulée d’une vague de témoignages d’agressions et d’inconduites sexuelles dans les médias. M. Marquis demande que ses deux administratrices lui versent 50 000 $ en dommages moraux et punitifs, en raison de l’apparition de son propre nom sur cette liste « d’abuseurs présumés ». Il affirme n’avoir rien à se reprocher. La juge Katheryne A. Desfossés devait toutefois, dans un premier temps, déterminer si elle permettait à l’une des administratrices de continuer les procédures sous les initiales A. A. plutôt que sous son vrai nom. Une autre administratrice, Delphine Bergeron, a pour sa part déjà pris la parole publiquement.

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