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Plus de pouvoirs aux infirmières praticiennes spécialisées

logo de ici.radio-canada.caici.radio-canada.ca 2018-02-14 CBC/Radio-Canada
« Le livre noir des urgences de l'Outaouais » remis au CISSS de l'Outaouais © Pablo_K « Le livre noir des urgences de l'Outaouais » remis au CISSS de l'Outaouais

Les infirmières praticiennes spécialisées (IPS) auront bientôt plus de pouvoirs. Le gouvernement Couillard a annoncé mercredi l'entrée en vigueur, le 8 mars prochain, de deux règlements qui visent à mettre davantage à contribution les compétences des IPS.

Elles pourront notamment initier des traitements dans les cas de diabète, d'hypertension, d'hypercholestérolémie, d'asthme, de maladies obstructives pulmonaires chroniques et d'hypothyroïdie.

De plus, les infirmières praticiennes spécialisées ne seront plus limitées dans leur choix de médicament à prescrire ni dans le choix des types d’analyse de laboratoire ou d’examens diagnostiques pour leurs patients.

Selon le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, il s’agit d’une avancée majeure qui permettra d’augmenter le nombre de patients qui obtiennent une consultation ou bénéficient de soins de santé sans consulter un médecin.

Éliminer des dédoublements

M. Barrette a fait valoir que les pouvoirs accordés aux IPS élimineront certains dédoublements. Dans le cas du diabète, par exemple, les infirmières pourront diagnostiquer la maladie et prescrire un médicament en une seule rencontre, sans que le patient ait à prendre un autre rendez-vous pour consulter un médecin.

« Le diabète, ce n’est pas très complexe à diagnostiquer, ça commence par une prise de sang, a indiqué le ministre de la Santé. Alors, il n’y a pas de raison, sur le plan professionnel, pour qu’une personne dûment entraînée, et elles le sont, puisse pas faire ça du premier coup. »

Les deux règlements annoncés mercredi sont le résultat d’une entente intervenue entre l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec et le Collège des médecins du Québec.

Avec les informations de Nicolas Vigneault

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