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Trudeau répond aux journalistes après la retraite

logo de La Presse canadienneLa Presse canadienne il y a 6 jours

SAINT-JEAN, T.-N.-L. - Justin Trudeau a conclu une réunion de deux jours de son cabinet à Terre-Neuve-et-Labrador, mercredi midi, en répondant à un barrage de questions des journalistes sur des enjeux controversés qui risquent de le poursuivre au parlement dès la semaine prochaine — et tout au cours de la deuxième moitié du mandat libéral.

À l'issue de cette réunion présessionnelle du cabinet, à Saint-Jean, le premier ministre a ainsi été talonné sur les frais de ses dernières vacances de Noël aux Bahamas, un dossier controversé qui fait l'objet d'une enquête de la Commissaire aux conflits d'intérêts et à l'éthique.

Les journalistes ont aussi questionné M. Trudeau sur la légalisation de la marijuana dès juillet prochain, dans dix mois, même si des corps policiers et certaines provinces soutiennent que cet échéancier est trop serré.

© Fournis par thecanadianpress.com

On lui a aussi demandé pourquoi son gouvernement n'avait pas encore décidé à quel endroit les Casques bleus canadiens seront déployés, alors qu'il y a un an, les libéraux avaient annoncé que le Canada contribuerait aux missions de paix des Nations unies avec un contingent pouvant aller jusqu'à 600 militaires.

M. Trudeau a répondu notamment que l'échéancier pour la légalisation de la marijuana récréative ne serait pas modifié, et que son gouvernement ne prendrait pas de décision précipitée sur la question des Casques bleus.

Dans une entrevue au «Toronto Star», publiée mercredi, le ministre de la Défense, Harjit Sajjan, a d'ailleurs indiqué que le Canada ne profitera pas du sommet international sur les opérations de maintien de la paix, dont il sera l'hôte dans deux mois, pour dévoiler les détails du déploiement de ses Casques bleus.

Le premier ministre Trudeau a aussi dû défendre mercredi l'idée de son gouvernement d'abolir des «privilèges fiscaux» dont jouissent certains professionnels et dirigeants de petites entreprises bien nantis. Ce dossier provoque des grincements de dents au sein même du caucus libéral.

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