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Près du tiers des cas de COVID-19 au Québec sont liés au sous-variant BQ.1.1

Le sous-variant BQ.1.1 assoit lentement mais sûrement sa domination au Québec, où lui et son aîné BQ.1 comptent désormais pour près du tiers des cas de COVID-19. Ces descendants d’Omicron comptent déjà pour plus de 50 % des cas répertoriés aux États-Unis, et plus du tiers également des cas signalés dans l’Hexagone. Bonne nouvelle : des tests réalisés avec du sang de soignants québécois exposés à BQ.1.1 montrent que le vaccin bivalent de Moderna rehausse la capacité du système immunitaire à reconnaître et à neutraliser ce variant. « Ce qu’on observe [avec le vaccin bivalent de Moderna], c’est un sursaut de la réponse immunitaire et une plus grande capacité à neutraliser BQ.1.1 qu’avec quatre doses [de vaccin de première génération]. » - Andrés Finzi, professeur et chercheur en infectiologie et immunologie au CHUM Bien que préliminaires, ces résultats confirment ceux obtenus récemment par d’autres équipes dans le monde quant à la capacité du vaccin bivalent à renforcer la réponse immunitaire à BQ.1.1 et à d’autres descendants récents d’Omicron. Le sous-variant BQ.1.1 complique les choses dans les hôpitaux, étant résistant à tous les anticorps monoclonaux utilisés au Canada pour traiter les patients les plus malades, explique le Dr Don Vinh, infectiologue au CUSM. Le portrait de famille des sous-variants d’Omicron dressé par l’INSPQ montre clairement que la lignée BA. 5 (48 % des cas, contre 71 % à la mi-octobre), dominante depuis la 7e vague, est maintenant en passe de se faire doubler par la lignée BQ.1.1. Arrivés sur le territoire québécois à la fin de l’été, les sous-variants des lignées BQ.1 et BQ.1.1 sont reconnus pour leur capacité accrue à contourner le système immunitaire de patients déjà infectés ou vaccinés. « C’est sûr qu’avec le tout premier vaccin [formulé avec la souche originale], on avait une réponse immunitaire spectaculaire, mais ce virus n’existe plus. Les nouveaux variants sont plus résistants et continuent de muter. Malgré tout, le vaccin bivalent procure un avantage au système immunitaire » - Andrés Finzi, professeur et chercheur en infectiologie et immunologie au CHUM

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