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Burnaby incinérera les ordures canadiennes à leur retour des Philippines

logo de Radio-Canada.ca Radio-Canada.ca 2019-05-25 CBC/Radio-Canada
© Yas Coles

C'est finalement à Burnaby, dans le Grand Vancouver, que seront incinérées les 1500 tonnes de déchets canadiens mal identifiés qui avaient été expédiées aux Philippines il y a plus de six ans.

Les 69 conteneurs maritimes chargés d'ordures ménagères canadiennes avaient été étiquetés comme étant des matières plastiques à recycler. Or, le gouvernement des Philippines a refusé de les traiter et Ottawa a finalement accepté de les rapatrier.

Dans une déclaration vendredi, Metro Vancouver a déclaré que la combustion des déchets était l'option la plus environnementale.

Elle se fera dans un incinérateur avec récupération d'énergie.

Les responsables ont ajouté que les déchets sont principalement constitués de plastique et de papier mélangés à de « faibles » concentrations de contaminants, tels que les produits électroniques et les déchets ménagers.

« Depuis des décennies, la filière de valorisation énergétique des déchets de la région traite de manière responsable les déchets des industries du transport aérien, ainsi que d'autres matières désignées par l'Agence canadienne d'inspection des aliments pour une élimination sécurisée », explique Sav Dhaliwal, président du conseil d'administration de Metro Vancouver.

Nous avons donc la technologie pour traiter ce genre de matériel

Sav Dhaliwal, président du conseil d'administration de Metro Vancouver

L'incinérateur de Burnaby produit déjà de l'électricité, soit assez d'énergie pour alimenter 16 000 foyers par an.

Il lui faudra deux jours pour brûler les 1500 tonnes de déchets. Le gouvernement fédéral canadien, qui coordonne le retour des déchets, se verra facturé 250 $ la tonne par Metro Vancouver.

Un porte-parole du district régional a déclaré que les déchets seraient inspectés avant leur incinération, une fois au port de Vancouver, puis à nouveau par le personnel de Metro Vancouver et par l'Agence canadienne d'inspection des aliments.

Toute matière dangereuse ne sera pas brûlée. Il incombera à Ottawa de prendre des dispositions pour la disposition de ces matériaux, a déclaré le porte-parole du Grand Vancouver.

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