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Nicolas Hulot dira cet été s'il quitte le gouvernement

logo de 24 heures 24 heures 16.05.2018

Nicolas Hulot a indiqué qu'il ferait le point cet été sur sa présence au gouvernement, après une année au pouvoir qui a souvent déçu les défenseurs de l'écologie.

Nicolas Hulot dira cet été s'il quitte le gouvernement © (afp) Nicolas Hulot dira cet été s'il quitte le gouvernement

Le ministre français de la Transition écologique Nicolas Hulot, l'un des plus populaires, a indiqué mercredi qu'il ferait le point à l'été sur sa présence au gouvernement, après une première année au pouvoir qui a souvent déçu les espoirs des défenseurs de l'environnement qui attendent plus de son passé de militant écologiste.

En octobre dernier, Nicola Hulot s'était donné «un an» pour juger de son utilité au gouvernement. Mais «jusqu'à l'été, j'ai la tête sous l'eau, cette évaluation-là, je la ferai cet été», a-t-il assuré à la veille de l'anniversaire de sa nomination.

«Il y a une chose que je sais mal faire - je peux le faire comme tout le monde - c'est mentir, et surtout mentir à moi-même. Donc cet été, je ferai cette évaluation, cet été j'aurai suffisament d'éléments pour pouvoir regarder si effectivement je participe à cette transformation sociétale», a-t-il déclaré sur BFMTV/RMC, évoquant des chantiers importants en cours, comme la feuille de route sur l'énergie ou la protection de la biodiversité.

Porte-drapeau populaire de l'écologie

Transition énergétique, nouveaux modèles pour l'agriculture et les transports: M. Hulot a été pendant des années le porte-drapeau très populaire de l'écologie avant de rejoindre le gouvernement mis en place par le président Emmanuel Macron.

Mais il a déçu ses amis militants écologistes, en particulier en repoussant à l'après 2025 l'objectif de baisse à 50% de la part du nucléaire dans la production d'électricité. Le ministre a en revanche réussi à obtenir l'abandon du projet d'aéroport vivement contesté à Notre-Dame-des-Landes (ouest), et la sortie annoncée de l'herbicide glyphosate en trois ans, malgré l'opposition du monde agricole.

«Si j'arrive à imprimer ce mouvement dans les transformations du modèle agricole, dans le sujet santé-environnement, dans la transition énergique, s'il ne reste plus qu'à accélérer derrière, je serai content. Si je sens qu'on n'avance pas, que les conditions ne sont pas remplies, voire éventuellement qu'on régresse, à ce moment-là, j'en tirerai les leçons», a souligné le ministre.

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