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Drame à un concert de schlager: mamie s'étouffe avec son sandwich au lard

logo de Le Matin Le Matin 14.06.2018 ofu
Drame à un concert de schlager: mamie s'étouffe avec son sandwich au lard © (Le Matin) Drame à un concert de schlager: mamie s'étouffe avec son sandwich au lard

Une septuagénaire est décédée dans un tragique accident survenu lors d'un festival de musique, le 12 mai dernier, à Wichtrach (BE).

Pendant une longue année, Roland Eberhart a mis toute son énergie dans la création d'un festival schlager, un style de musique populaire. Le 12 mai dernier, 2000 fans se sont finalement rassemblés à la patinoire de Wichtrach (BE) pour y assister aux concerts de leurs idoles: Howard Carpendale, Paldauer et Linda Fäh étaient notamment de la partie, écrit mercredi Blick.

Selon le quotidien, l'ambiance était joviale et détendue jusqu'au concert de Paldauer. Plusieurs personnes ont vu une femme au premier rang, jeter sa tête d'abord vers l'avant et ensuite vers l'arrière. «Tout est allé si vite. Les secouristes l'ont emmenée à côté de la scène. Ils ont tout fait pour lui sauver la vie, mais en vain», raconte Roland Eberhart, encore profondément marqué par les événements. Le sexagénaire se souvient avoir été immédiatement informé de la situation. «Quand je suis allé la voir, une protection visuelle avait déjà été installée. J'ai seulement vu ses jambes immobiles par terre. Je n'avais encore jamais vu une chose aussi horrible. Je suis tellement désolé pour ses proches.»

Une femme «vraiment gentille»

Des recherches de Blick montrent que la victime est une grand-maman de 73 ans, domiciliée dans la région. Elle est morte sur le coup, après s'être étouffée avec son sandwich au lard. La septuagénaire s'était rendue au festival avec deux de ses filles et une amie. «C'était une femme vraiment gentille qui adorait la schlager», raconte une de ses filles.

Sur demande de la famille, Roland Eberhart a attendu jusqu'à maintenant pour parler du drame, afin de «respecter la période de deuil». «Je suis content de pouvoir en parler. Je ne voudrais pas que quelqu'un pense que j'essaie de cacher ce qui s'est passé», explique le Bernois.

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