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La marche mondiale vers Genève aimerait Obama

logo de Tribune de Genève Tribune de Genève 07.11.2018
L'ancien président Barack Obama avait reçu le prix Nobel de la paix en 2009. © Keystone L'ancien président Barack Obama avait reçu le prix Nobel de la paix en 2009.

La marche de la paix, prévue de New Delhi à Genève de 2019 à 2020, veut attirer l'ancien président américain Barack Obama.

Mercredi à Genève, son organisateur indien a fait d'une révision de la charte de l'ONU pour davantage de place à la société civile un objectif.

«La société civile doit trouver une meilleure place dans le système de l'ONU», a affirmé devant la presse Rajagopal P.V. D'autant plus que «les Etats ne peuvent résoudre seuls» les problèmes liés à la mondialisation et aux questions de pauvreté, d'inégalités et de changement climatique, alors que la population pensait pendant longtemps qu'ils les régleraient.

Autre difficulté, le rôle de la société civile diminue dans plusieurs pays. Rajagopal, âgé de 70 ans, appelle à terme à une réforme de la charte de l'ONU qui étende la prise en compte de cet acteur. Il souhaite que les populations soient entièrement associées à l'application des Objectifs du développement durable (ODD).

9000 km de marche

Soutenue notamment par le Canton et la Ville de Genève, la marche de la paix sur environ 9000 km depuis la capitale indienne, mais aussi depuis d'autres municipalités dans le monde débutera en octobre 2019. Elle doit faire venir 5000 personnes fin septembre 2020 pendant une semaine à Genève mais doit toucher jusqu'à un million de personnes.

Des contacts ont été pris pour tenter d'associer Barack Obama ou le Dalaï Lama. Les relations difficiles entre l'Inde et d'autres pays de la région ont poussé à revoir le dispositif prévu. Depuis Mumbai, les participants prendront un «bateau de la paix» qui s'arrêtera dans de nombreux ports asiatiques ou africains avant d'arriver en Grèce. De là, ils marcheront jusqu'en Suisse à travers plusieurs pays.

Plus largement, l'activiste indien veut que le renoncement à la violence devienne un principe de l'action internationale, dont celle des gouvernements. Dans tous les segments, notamment face à une «économie agressive». Rajagopal s'attend à la participation de ressortissants de nombreux pays à son action.

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