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Marc-Olivier Fogiel : son combat pour devenir père

logo de Télé7 Jours Télé7 Jours il y a 4 jours Télé7Jours

"Le parcours est tellement long pour en arriver là…" À la une du magazine Paris Match, Marc-Olivier Fogiel se confie sur son long parcours pour fonder une famille.

"Le parcours est tellement long pour en arriver là…" À la une du magazine Paris Match, Marc-Olivier Fogiel se confie sur son long parcours pour fonder une famille. © E-PressPhoto.com "Le parcours est tellement long pour en arriver là…" À la une du magazine Paris Match, Marc-Olivier Fogiel se confie sur son long parcours pour fonder une famille.

En pleine promotion pour son dernier livre intitulé Qu’est ce qu’elle a ma famille ?, Marc-Olivier Fogiel s’est confié dans les colonnes du magazine Paris Match dont il est en Une. "Jeune adulte, j’avais fait le deuil de mon désir de paternité. A l’époque, je pensais que mon orientation sexuelle ne le permettrait pas." explique le journaliste. Toutefois, un terrible événement ravive ce désir enfoui en 2004. Alors âgé de 35 ans, il échappe à la mort lors du tsunami en Thaïlande. "Je suis revenu traumatisé. J’aurais pu faire le choix de la mort, j’ai choisi la vie. Puis j’ai rencontré François en 2008 et on a eu envie de fonder une famille."

Marc-Olivier Fogiel et son compagnon explorent alors toutes les possibilités qui s’offrent à eux pour fonder une famille, tout en écartant la co-parentalité avec un autre couple de femmes : "Je ne pouvais imaginer de ne pas avoir mon enfant tout le temps près de moi." En 2009, le couple s’envole aux Etats-Unis pour enquêter sur les modalités de la GPA (Gestation pour autrui). Ils choisissent finalement une donneuse d’ovocytes et une mère porteuse afin d’enfanter leurs deux petites filles. Une procédure qui a un prix ! Faire un enfant par GPA aux USA coûte entre 85 000 et 130 000 euros.

A la naissance de la petite première c’est François qui coupe le cordon ! Lily nait l’année suivante de la même mère porteuse. "J’avais des aprioris négatifs. Je pensais que ça impliquait d’arracher un enfant à sa mère et cela me repoussait. Ce qu’on a découvert est très différent." Une fois rentré en France, les choses n’ont pas été simples, car il aura fallu attendre trois années pour que les noms des deux papas soient inscrits dans le livret de famille des filles, chacun d’eux n’ayant de lien qu’avec son enfant génétique aux yeux de la loi. "Quand nos noms ont été inscrits sur le livret des filles, cela a été presque aussi fort que leurs naissances."

Interrogée par la journaliste du magazine, la petite Mila rétorque "Je n’ai pas de maman puisque j’ai deux papas !" du haut de ses sept ans. Au fait de la GPA, les filles se rendent même chaque année aux Etats-Unis afin de célébrer Noël avec Michelle, la mère porteuse. "Il y a des gens qui considèrent que notre famille n’est pas normale, le livre permet de leur montrer que ce n’est pas si différent." conclut-il.

Vaiva Nekrasaite



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