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Fair-play financier : PSG relaxé par l’UEFA… malgré ses contrats litigieux

logo de Capital Capital 13.06.2018
Fair-play financier : PSG relaxé par l’UEFA… malgré ses contrats litigieuxt © Getty Images Fair-play financier : PSG relaxé par l’UEFA… malgré ses contrats litigieuxt

Selon l’enquête menée par l’UEFA, certains contrats de sponsoring liés à des sociétés qataries ont été surévalués. Le PSG passe toutefois entre les gouttes et ne sera pas sanctionné.

Plus de 9 mois. C’est le temps qu’il a fallu à l’UEFA, l’instance européenne du football, pour prendre une décision au sujet des comptes du Paris Saint-Germain. Mercredi 13 juin, elle a déclaré dans un communiqué que le PSG n’était finalement pas en infraction du fair-play financier, une règle adoptée en 2010 ayant pour but d’empêcher les dépenses excessives des clubs. Le champion de France, détenu par l’émirat du Qatar, s’exposait à des sanctions qui pouvaient aller jusqu’à l’exclusion des compétitions européennes. L'instance de contrôle financier des clubs a tout de même dévalué les contrats de sponsoring signés avec ses partenaires qataris, mais le club reste dans les clous du règlement. Il leur faudra quand même vendre 60 millions d’euros de joueurs d’ici le 30 juin, selon l’Equipe.

Les contrats en question concernent l’office de tourisme qatarien (Qatar Tourism Authority), qui verse entre 100 et 150 millions d’euros par saison, la banque Qatar National Bank (QNB) qui paye 40 millions d’euros pour apparaître sur la manche du maillot, et l’opérateur téléphonique Ooredoo qui donne son nom au centre d’entrainement du PSG contre 10 à 15 millions d’euros par an. C’est cette manne substantielle qui a permis, en partie, de réaliser des folies sur le marché des transferts l’été dernier avec Neymar (222 millions d’euros) et Kylian Mbappé (145 millions d’euros + 35 de bonus).

L’UEFA s’est appuyée sur le cabinet d’audit Octagon pour réaliser cet audit. Comme le prévoit le règlement, le PSG a pu réaliser sa propre étude. Selon le Financial Times, les deux rapports étaient diamétralement opposés en avril. Le travail des avocats du club a dû payer.

Ironie de l'histoire : pour un dépassement de 8 millions d'euros, l'Olympique de Marseille écope d'une amende symbolique de 100.000 euros.

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