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New York, Paris, Londres, Rome…Les photos glaçantes des villes fantômes et des rues désertées face au coronavirus

Logo de Version Femina Par Cynthia Lahoma Par Version Femina | Diapositive 1 sur 28: La piazza del Duomo à Milan en Italie

La piazza del Duomo à Milan en Italie

Les jours passent et le nombre de cas liés au coronavirus ne fait qu’augmenter. La planète lutte contre ce mal invisible qui se propage. Alors que les hôpitaux se remplissent tristement, les rues, elles, se vident. Le monde se confine pour lutter contre la pandémie. « London calling » ce mardi 24 mars, Boris Johnson a, à son tour, demandé à la population de rester confinée chez elle, alors que l’on apprend que le prince Charles, 71 ans, a contracté le coronavirus. De la plus grosse capitale au plus petit village, ces lieux de vie commune ne sont plus que les ombres d’eux-mêmes. C’est une vision apocalyptique qui s’empare des centres névralgiques, où, jadis la vie grouillait. Et voilà que sont immortalisées des cartes postales sinistres où toute forme humaine a cessé vivre. Ces mégalopoles, si puissantes et si dynamiques, voient leur l’effervescence réduite à néant. Un spectacle désolant, mais vital et nécessaire. Les routes et les pavés sont désormais investis par les chars militaires ou la police. Au coin d’une rue flottent quelques rares silhouettes de citoyens aux visages cachés par des masques de protection et aux mains vêtues de gants. Aucune forme de vie au milieu des buildings de New York où, les panneaux lumineux continuent de clignoter frénétiquement. A Rome, le Colisée est plus imposant que jamais, bercé par ce lourd silence qui plane depuis qu’il a été déserté par les hordes de touristes. A Venise, les gondoles ne sont plus portées par les flots des canaux. Conséquence, l’eau n’a jamais été aussi claire, la nature reprend ses droits. A Paris, la Tour Eiffel salue ses héros et héroïnes soignant.e.s, chaque soir à 20 heures en scintillant deux fois plus longtemps. Déjà la pollution laisse percevoir plus d’étoiles au-dessus de la ville Lumière désertée. C’est aussi une lueur d’espoir qui anime chaque ville. En France, en Europe et aux quatre coins du monde, les fenêtres s’ouvrent chaque soir. Elles deviennent un lien entre la population confinée, comme pour lutter contre l'isolement et l’aider à reprendre une grande inspiration, un regain d’énergie véhiculé par ses voisins de quartier. Cette fenêtre ouverte sur le monde apparaît primordiale, dans une période, où, plus que jamais, la solidarité est de mise. C’est une période bien étrange. Le temps est suspendu, la planète mobilise ses forces et retient son souffle face à ce fléau. A découvrir également : Confinement : comment l'affronter quand on est seul ?

© DR

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