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« Meet The Beatles! », l’Amérique à l’heure des Fab Four

logo de Rolling Stone Rolling Stone 15/02/2017 La rédaction

15 février 1964. Les Beatles grimpaient pour la première fois au sommet des charts américains avec Meet The Beatles!, un album hybride qui allait marquer à jamais l’histoire du rock

Un mois à peine après la plus qu’attendue sortie de Meet the Beatles aux Etats-Unis, le premier album des se classait numéro 1 des charts américains. Il conservera son titre onze semaines durant avant de se faire détrôner par… . 

« Meet The Beatles! », l’Amérique à l’heure des Fab Four © Apple Corps Ltd « Meet The Beatles! », l’Amérique à l’heure des Fab Four

Pourtant marketé comme le premier album américain des Beatles par Capitol, Meet the Beatles s’est fait griller la politesse par Introducing The Beatles, paru chez le petit poucet Vee-Jay – jusqu’alors spécialisé dans le – début 1964. 

Seul aux commandes, Capitol s’est par la suite permis de mettre son nez dans le dernier album des Beatles paru en Angleterre, With the Beatles, en a extrait neuf morceaux et y a ajouté le single «  » et ses faces B, “I Saw Her Standing There” et “This Boy”. Même l’iconique portrait en noir et blanc de Robert Freeman est passé à la moulinette du label américain. La mainmise de Capitol sur les publications des Beatles aux Etats-Unis leur déplaisant profondément, le groupe prit la décision d’harmoniser la sortie de leurs albums après . Bien fait !

Avant les Beatles, il était virtuellement impossible pour des artistes anglais de voir un de leurs albums sortir aux Etats-Unis. Leur succès sans précédent a ouvert la porte à pléthore de leurs compatriotes et donné le départ de la « British Invasion ». Qu’il s’agisse des , des Kinks, de Petula Clark, des Animals ou des Dusty Springfield, les artistes britanniques ont radicalement transformé l’industrie musicale américaine et ont donné ses lettres de noblesse à un genre jusque là décrié, . 

Par Jessica Saval

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