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Décès de John Avildsen, réalisateur de Rocky et Karaté Kid

logo de Le Figaro Le Figaro 18/06/2017 Agences, Reuters AFP

Le cinéaste qui a révélé Sylvester Stallone dans le rôle de Rocky Balboa s'est éteint à Los Angeles, des suites d'un cancer du pancréas.

figarofr: John Avildsen est décédé des suites d'un cancer du pancréas © Matt Winkelmeyer/AFP John Avildsen est décédé des suites d'un cancer du pancréas

John Avildsen, qui avait décroché l'Oscar du meilleur réalisateur pour le premierRocky, sorti en 1976, et avait dirigé les trois Karaté Kid dans les années 1980, est mort ce vendredi 16 juin à l'âge de 81 ans, a annoncé sa famille. Son fils Anthony a précisé par téléphone que son père, hospitalisé au Centre médical Cedars-Sinai, à Los Angeles, souffrait d'un cancer du pancréas.

En 1976, John Avildsen réalise Rocky, qui raconte l'histoire d'un boxeur de seconde zone Rocky Balboa, incarné par Sylvester Stallone. Face au succès planétaire du film, l'acteur incarnera le célèbre boxeur six fois au cinéma entre 1976 et 2006. Produit pour un million de dollars, Rocky avait généré 225 millions de dollars de recettes. Le film avait décroché 10 nominations à l'édition des Oscars de 1977 et en avait remporté trois, dont celui du meilleur réalisateur et du meilleur film.

Suite à l'annonce du décès de John Avildsen Sylvester Stallone a rendu hommage au réalisateur sur son compte Instagram. «R.I.P. (Repose en paix) Je suis sûr que tu réaliseras bientôt Il atteint le paradis - Merci- Sly».

En 1984, il réalise Karaté Kid

Avant de réaliser Rocky, John Avildsen s'était fait remarquer pour deux drames, Joe, un film de 1970 avec Peter Boyle et Susan Sarandon et Sauvez le Tigre (1973), qui avait valu à Jack Lemmon l'Oscar du meilleur acteur. En 1984, il réaliseKaraté Kid ou comment un adolescent prend confiance après avoir appris le karaté. Il a également connu quelques déconvenues, ayant notamment été remercié en tant que réalisateur pour deux grands classiques des années 1970, Serpico et La fièvre du samedi soir.

«À travers les décennies, ses vibrantes représentations de la victoire, du courage et de l'émotion ont conquis le coeur de nombreuses générations d'Américains», a déclaré dans un communiqué Paris Barclay, président du syndicat américain des réalisateurs.

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