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A Saint-Martin, les forces de l'ordre ont désarmé "des gens avec des couteaux" qui "terrorisaient" les habitants

logo de Franceinfo Franceinfo 09/09/2017 Franceinfo

Selon le général Jean-Marc Descoux, qui dirige les forces de gendarmerie en Guadeloupe, à Saint-Martin et Saint-Barthélemy, les "exactions" et les pillages qui ont eu lieu sur l'île sont le fait d'une minorité de délinquants souvent déjà connus des services de police.

Les pillages et exactions commises sur l'île de Saint-Martin depuis le passage de l'ouragan Irma sont le fait d'une minorité, a indiqué à franceinfo le général Jean-Marc Descoux, qui dirige les forces de gendarmerie en Guadeloupe, à Saint-Martin et Saint-Barthélemy. Les forces de l'ordre ont désarmé ces dernières heures "des gens avec des couteaux" qui "terrorisaient" les habitants.

Les forces de l'ordre ont procédé, depuis "l'arrivée des renforts" à des interpellations et sont "en train de construire une réponse à cette forme de délinquance", grâce à l'arrivée sur l'île de Saint-Martin du procureur de la République et de magistrats.

© Fournis par Francetv info

Une minorité de délinquants souvent déjà connus des services de police

"Tout l'enjeu pour nous, c'est d'aller les chercher [les délinquants], de les désarmer. On a le procureur de la République, on a des magistrats qui sont arrivés dès la première heure, et on est en train avec eux de construire la réponse à cette forme de délinquance", a expliqué Jean-Marc Descoux au micro de franceinfo.

Confirmant que des "exactions" et des pillages avaient bien eu lieu sur l'île de Saint-Martin, le général a expliqué qu'elles avaient été commises par une minorité de délinquants souvent déjà connus des services de police.

"Je veux souligner que la population Saint-Martinoise, les 35 000 personnes affectées par cette affaire-là ont d'abord été des victimes. Et malgré tout, on a eu l'équivalent de 500, 600 malfaiteurs, mais qui étaient des malfaiteurs d'habitude. Ils essaient de leur faire d'habitude, là ils ont profité de l'opportunité. À partir de moment où le système est cassé, ils le font immédiatement", a expliqué Jean-Marc Descoux.

"On a désarmé des gens qui avaient des couteaux"

"On a réussi à casser cette dynamique avec l'arrivée rapide de renforts", a indiqué le général, précisant que ses services avaient procédé à des arrestations et à des saisies.

"On a désarmé des gens qui avaient des couteaux, qui terrorisaient la population par une attitude assez agressive. Quand vous êtes déjà dans le chaos, et que vous avez des gens avec un sabre d'abatis qui vient vous voler la télé, vous êtes terrorisé", a décrit Jean-Marc Descoux, insistant sur la volonté de ses services de rétablir l'ordre et la loi le plus vite possible.

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