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Finalement, Paris n'aura pas de "taxis volants"

logo de L'Express L'Express 21/10/2017
Les co-fondateurs du Sea Bubbles et la maire de Paris Anne Hidalgo à bord du "taxi volant" sur la Seine, le 16 juin 2017. © afp.com/JOEL SAGET Les co-fondateurs du Sea Bubbles et la maire de Paris Anne Hidalgo à bord du "taxi volant" sur la Seine, le 16 juin 2017.

Faute d'accord avec le port autonome de Paris, ces petites navettes électriques ne pourront pas s'implanter dans la capitale.

La maire de Paris Anne Hidalgo avait été séduite par les Sea Bubbles, ces petits hydroptères électriques, lors des tests effectués sur le fleuve de la capitale au printemps dernier. Les engins pouvaient relier le musée d'Orsay à la Tour Eiffel en quelques minutes et répondaient aux critères de la maire de faire de Paris une ville écologique grâce à leur "zéro bruit, zéro vague et zéro émission" de carbone.

Cependant, les deux créateurs des "taxis volants", Anders Bringdal et Alain Thébault, ont annoncé qu'ils n'avaient pas obtenu les conditions d'accueil nécessaires pour s'implanter dans la capitale. Comme l'indique Le Figaro, ils s'installeront donc finalement au lac Leman, en Suisse.

"On ne vas pas continuer à pédaler dans le vide"

C'était pourtant bien parti. En juin dernier, la maire de Paris avait assisté à un "vol" d'essai sur la Seine. Sea Bubbles, start-up créée par un ancien skipper et un ancien champion de planche à voile, se présentait comme le futur de la navigation maritime à Paris. Mais, faute d'accord avec le port autonome de Paris, les entrepreneurs ont renoncé à s'y installer.

"Le Port autonome de Paris est régi par des règles mises en place il y a cent quarante ans pour les péniches Freyssinet. Et cela ne semble pas devoir changer!", s'est insurgé Alain Thébault. "On ne va pas continuer à pédaler dans le vide en passant des mois à discuter avec les administrations", a-t-il déclaré à l'AFP, arguant que le port autonome de Paris propose des pontons pour 1000 euros par jour et "pas de branchements" alors que deux communes suisses se disent prêtes à financer les infrastructures.

De son côté, le port autonome se défend: "Les règles sont les mêmes pour tous et les grilles tarifaires sont votées par notre conseil d'administration". Pour l'heure, le projet est donc ajourné, même si "on y reviendra", a déclaré le skipper, sans préciser de date.

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