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Opération antiterroriste : cinq arrestations en France, des armes saisies

logo de leJDD leJDD 02/05/2017 Gaël Vaillant

Quatre hommes et une femme ont été arrêtés mardi dans plusieurs lieux en France et des armes saisies par les services antiterroristes qui craignaient une possible action violente.

Quatre hommes et une femme ont été arrêtés mardi dans plusieurs lieux en France et des armes saisies par les services antiterroristes qui craignaient une possible action violente. © Sipa Quatre hommes et une femme ont été arrêtés mardi dans plusieurs lieux en France et des armes saisies par les services antiterroristes qui craignaient une possible action violente.

C'est une nouvelle opération antiterroriste qui est rendue publique à six jours du second tour de l'élection présidentielle. Quatre hommes et une femme ont été arrêtés mardi dans plusieurs lieux en France et des armes saisies par les services antiterroristes qui craignaient une possible action violente, a appris l'AFP auprès de sources judiciaire et proches de l'enquête. Les interpellations ont eu lieu notamment à Bihorel, près de Rouen, à Roanne et à Villeneuve d'Ascq. Deux armes de poing et deux fusils-mitrailleurs ont été retrouvés lors d'une des perquisitions, a précisé une source proche de l'enquête.

Ces armes étaient détenues légalement par un proche de l'un des suspects, ont indiqué deux sources proches de l'enquête. Ces deux hommes figurent parmi les gardés à vue. Les suspects sont nés pour la plupart d'entre eux dans les années 90. Les arrestations ont eu lieu dans le cadre d'une enquête préliminaire ouverte au parquet antiterroriste depuis mars grâce à des renseignements, et confiée à la Sous-direction antiterroriste (Sdat) de la police judiciaire et à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), a précisé la source judiciaire. Certains des suspects étaient en contact via les réseaux sociaux ou sur Internet, et certains des messages ont fait craindre la possibilité d'une action violente, a ajouté une source proche de l'enquête.

Un contexte tendu

Ces arrestations interviennent dans un contexte tendu. Le soir du 20 avril d'abord, trois jours avant le premier tour de la présidentielle, Karim Cheurfi, 39 ans, a tué un policier de 37 ans, Xavier Jugelé, de deux balles dans la tête sur les Champs-Elysées. Une attaque presque aussitôt revendiquée par l'État islamique. Quelques jours plus tôt, deux hommes soupçonnés de vouloir commettre un attentat avaient été arrêtés à Marseille et des armes et des explosifs avaient été saisis.

Mercredi dernier, à Trappes dans les Yvelines, ce sont quatre individus soupçonnés de vouloir passer à l'acte, même si aucun projet précis ne semblait imminent, qui ont été interpellés. Puis, jeudi matin, deux policiers ont été légèrement blessés à La Réunion par un homme "soupçonné de radicalisation" qui leur a tiré dessus lors de son interpellation. Aucun lien n'est à faire entre toutes ces enquêtes, mais jamais aucune campagne présidentielle n'a été à un niveau de menace aussi forte.

(Avec AFP)

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