Vous utilisez une ancienne version de votre navigateur. Veuillez utiliser une version prise en charge pour bénéficier d’une meilleure expérience MSN.

Après-Brexit: Londres présente son plan contesté pour sa future relation avec l'UE

logo de 20 Minutes 20 Minutes il y a 4 jours 20 Minutes avec AFP

ROYAUME-UNI - Approuvé dans un premier temps par l’ensemble du gouvernement, ce plan avait provoqué vendredi dernier les démissions de deux ministres…

Theresa May lors d'un discours sur le Brexit, le 2 mars 2018. © Jonathan Brady / POOL / AFP Theresa May lors d'un discours sur le Brexit, le 2 mars 2018.

L’après-Brexit s’organise. Le gouvernement britannique a présenté ce jeudi au Parlement les détails de son plan sur la future relation entre le Royaume-Uni et l’UE, au cours d’une séance qui a dû être interrompue temporairement en raison des protestations des députés.

Approuvé dans un premier temps par l’ensemble du gouvernement, vendredi dernier, ce plan avait provoqué les démissions de deux ministres et alimenté les velléités de rébellion au sein de la majorité.

Le secteur des biens. Selon ce Livre Blanc, Londres souhaite mettre en place une nouvelle « zone de libre-échange pour les biens », destinée à maintenir un commerce « sans friction » des deux côtés de la Manche. Celle-ci doit permettre, via l’instauration d’un « arrangement douanier simplifié », d'« éviter une frontière dure entre l’Irlande du nord et la République d’Irlande », une ligne rouge partagée par Londres et Bruxelles.

Le secteur des services. Il ferait lui l’objet d’un nouvel accord, offrant au Royaume-Uni « la liberté de tracer sa propre voie dans les domaines les plus importants de son économie ». Le gouvernement reconnaît néanmoins que, pour les services, un tel accord entraînera « davantage de barrières » que ce qui existe aujourd’hui, et privera les institutions financières de leur « passeport européen » qui leur permet d’opérer librement sur le continent. La City de Londres a dénoncé « un coup dur » pour la place financière britannique.

Circulation des personnes. Concernant la circulation des personnes, Londres veut développer un « nouveau cadre qui respecte les contrôles britanniques aux frontières », tout en permettant aux citoyens de se rendre « dans leurs pays respectifs ».

Partenariat sécuritaire. Londres a accompagné ce plan de propositions pour un « partenariat sécuritaire ». Le Royaume-Uni resterait membre des agences Europol et Eurojust et développerait des accords de « coordination » sur les questions de politique étrangère et de défense. Les déploiements actuels de « capacités opérationnelles », des deux côtés de la Manche, seraient maintenus.

En marge du sommet de l’Otan à Bruxelles, Theresa May a assuré que ces propositions répondaient « au vote des Britanniques », en faveur du Brexit lors du référendum de juin 2016.

Publicité
Publicité

Plus d'infos 20 Minutes

Publicité
image beaconimage beaconimage beacon