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Les droits des Kurdes en Irak doivent être reconnus affirme Macron

logo de L'Express L'Express 05/10/2017

Les tensions au sujet des Kurdes se sont exacerbées dans le pays, avec la tenue le 25 septembre d'un référendum d'indépendance au Kurdistan irakien.

Emmanuel Macron a rencontré à Paris le Premier ministre irakien Haider al-Abadi. © afp.com/ludovic MARIN Emmanuel Macron a rencontré à Paris le Premier ministre irakien Haider al-Abadi.

C'est l'un des grands dossiers pour l'Irak: la question kurde. Emmanuel Macron a estimé ce jeudi que les droits des Kurdes devaient être "reconnus dans le cadre de la Constitution" irakienne, à l'issue d'une rencontre à Paris avec le Premier ministre irakien Haider al-Abadi.

"Il y a un chemin dans le respect du droit des peuples, qui permet de préserver le cadre de la Constitution et la stabilité et l'intégrité territoriale de l'Irak", a déclaré Emmanuel Macron, commentant le oui massif à l'indépendance émis le 25 septembre, lors d'un référendum au Kurdistan irakien.

En Irak, la quasi-totalité des efforts a porté ces trois dernières années sur le combat ininterrompu contre les djihadistes. L'Irak a repris ce jeudi la ville de Hawija, qui était l'un des deux derniers bastions du groupe État islamique (EI) dans le pays, où ne subsiste plus qu'une poche djihadiste dans le désert frontalier de la Syrie.

L'État islamique acculé

Depuis Paris, le Premier ministre irakien a proclamé à la mi-journée "la libération de Hawija". "Il n'y a plus que la bande frontalière à reconquérir", a-t-il ajouté. Mercredi, les forces progouvernementales ont également repris l'autoroute reliant Kirkouk et Tikrit, au sud de Hawija, tenue depuis trois ans par les djihadistes. La veille, elles avaient reconquis la centrale électrique de Harayat et le pont al-Fatha, à l'est de Baïji.

Désormais acculé dans tous ses fiefs en Irak et en Syrie, l'EI voit son "califat" s'écrouler, face aux offensives de ses adversaires, soutenus par les Etats-Unis ou par la Russie.

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