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«Ligue du LOL»: Aurore Bergé, mise en cause par un retweet, se dit elle-même victime

logo de Le Figaro Le Figaro 11/02/2019 Le Scan Politique

Les révélations sur l'existence de la «Ligue du Lol» font ressurgir de nombreux messages passés sur les réseaux sociaux. La députée LaRem des Yvelines, porte-parole d'En Marche, Aurore Bergé, se voit reprocher ses prises de position passées. Ce dont elle se défend, se disant elle-aussi victime de harcèlement.

figarofr © Jean-Christophe MARMARA / LE FIGARO figarofr

Après les révélations de Libération sur la #LigueduLol, une bande de jeunes journalistes s'étant transformée en harceleurs sur les réseaux sociaux, la porte-parole de LaRem, Aurore Bergé, s'est fendue d'un message sur les réseaux sociaux dimanche soir. «On a été nombreuses à les subir. C'était des harceleurs», a-t-elle assuré en visant ces journalistes qui alimentaient de nombreux comptes sur Twitter, il y a une dizaine d'années.

Si Aurore Bergé n'est pas la seule politique à avoir dénoncé ces comportements, à l'image de la secrétaire d'État à l'Égalité femmes-hommes Marlène Schiappa, sa prise de position a fait vivement réagir Twitter. Certains utilisateurs ont été rechercher dans les archives des anciens messages de la députée des Yvelines, alors membre de l'UMP. Le 10 août 2010, déjà alertée de l'existence de cette ligue, elle avait retweeter un message d'un internaute indiquant. «Je vous annonce très officiellement que je m'en fous», avait-elle relayé.

Interpellée sur cette déclaration d'il y a huit ans et sur «l'exhumation d'un tweet», la députée LaRem a expliqué n'avoir «aucun souvenir» de ses propos ni avoir fait «le lien» avec la lettre. A l'époque, plsuieurs internautes avaient tenté de dénoncer ces harcèlements.

Surtout, Aurore Bergé a indiqué dès ce lundi matin, très tôt sur Twitter, qu'elle ne «pensait pas que tant de personnes étaient également concernées» ni «avoir souvenir de photomontages dégueulasse sexistes ou antisémites». «Je me souviens en revanche très bien des attaques répétées, du harcèlement. Je ne savais pas que cela était organisé... ni avait pris cette ampleur», fait-elle encore valoir assurant que «sinon», elle les aurait évidemment dénoncés». «On peut difficilement me reprocher de ne pas être des combats féministes, LGBT ou de lutte contre l'antisémitisme», conclut-elle en jugeant de plus en plus «détestable» le climat sur Twitter.

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