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Claude François intraitable : ses folles exigences envers son personnel dévoilées

logo de Voici Voici 20/03/2019 Lana Muller
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Claude François était un véritable perfectionniste au sommet de sa gloire. Et s’il se montrait très exigeant envers lui même, il l’était également vis à vis de ses employés. Régulièrement, ceux-ci avaient le droit à des rappels à l’ordre tapés à la machine à écrire…

Johnny Hallyday, Charles Aznavour, France Gall… Les monuments de la chanson française sont nombreux à nous avoir quittés. Et s’il y a en a bien un qui continue de passionner les Français, c’est Claude François. L’interprète de Belles, belles, belles, qui s’est éteint à l’âge de 39 ans, avait rendu son dernier souffle le 11 mars 1978, à son domicile parisien du 46 boulevard Exelmans. Attendu sur le plateau des Rendez-vous du dimanche, animé par Michel Drucker, il avait été victime d’une électrocution dans sa salle de bain. Depuis, les révélations pleuvent concernant celui qui a un temps partagé la vie de France Gall.

Réputé pour être un homme à femmes, Claude François aurait laissé derrière lui de nombreux enfants cachés. A commencer par Julie Bocquet, une Belge de 41 ans. Cette dernière affirme être le fruit des amours entre l’interprète de Comme d’habitude et sa mère Fabienne, âgée de 14 ans au moment des faits. Mais si le père de Marc François et Claude François Junior est réputé pour son côté séducteur, il l’est aussi pour ses caprices. En témoignent les notes quotidiennes qu’il adressait à son personnel, et dont le magazine Schnock vient de dévoiler quelques extraits.

Claude François avait des consignes très précises envers ses Claudettes

Directeur du magazine Podium, chef de sa propre maison de disques (Flèche Productions) mais aussi photographe à ses heures perdues, Claude François avait regroupé ses multiples activités sous une même enseigne, le « Groupe Claude François ». Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’interprète de Magnolia for ever avait une fâcheuse tendance à vouloir TOUT vouloir contrôler. Muni de feuilles de papiers siglées du logo de son entreprise, le chanteur né en Egypte laissait de nombreuses instructions à son personnel. A son chauffeur, Gérard, il imposait ainsi une conduite très précise. « J’aimerais que tu ne touches plus au rétroviseur intérieur aussi bien qu’extérieur. Tu dois t’efforcer d’adopter ma conduite, même si nos jambes n’ont pas la même longueur, elles n’auront de toute façon jamais la même longueur », lui avait-il écrit dans l’un des ses innombrables mémo.

⋙ VIDEO Claude François : les révélations hallucinantes de son ancien secrétaire personnel sur ses conquêtes

Et le chauffeur de Claude François est loin d’être le seul à avoir fait les frais de l’extrême minutie du chanteur. Ses célèbres Claudettes, elles aussi, avaient régulièrement le droit à des rappels à l’ordre. Dans une note dévoilée par la revue Schnock, il demandait à ce que dix francs (1,50 euros) soient retenus sur les salaires de ses danseuses, lorsque celles-ci perdaient un cintre lors d’une représentation. « Comme ça elles feront plus attention. Et toutes les choses qu’elles perdront, elles les rembourseront », martelait-il dans un message tapé à la machine. Autoritaire Claude François ? Pas du tout… 

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