Vous utilisez une ancienne version de votre navigateur. Veuillez utiliser une version prise en charge pour bénéficier d’une meilleure expérience MSN.

EXCLU GALA - Laetitia Milot : "Je suis enceinte de trois mois !"

logo de Gala Gala il y a 4 jours Prisma Media

C’est un rêve qu’elle n’a jamais aban­donné. Souf­frant d’en­do­mé­triose, mala­die compro­met­tant ses chances de deve­nir maman, la comé­dienne savoure enfin la joie d’an­non­cer qu’elle est enceinte. Une annonce qu’elle délivre comme un message d’es­poir, en exclu­si­vité pour Gala.

MILOT ENCEINTE © Prisma Media MILOT ENCEINTE

« C’est pour quand le bébé ? » Depuis dix ans qu’elle est mariée à Badri, son inséparable, on lui pose la question. Certes, avec un peu plus de tact, au cours des dernières années. Révélée par la série Plus belle la vie, en 2004, Laëtitia Milot n’a pas seulement grandi sous nos yeux. C’est une jolie femme, simple, spontanée, qui assume son statut d’actrice populaire et partage tout avec son public. Son combat contre l’endométriose a ému la France. Mais à trente-sept ans, elle peut enfin dire l’impensable : ce bébé, c’est pour très bientôt…

Gala : Vous revenez du tournage de Coup de foudre à Bora-Bora, en Polynésie, et vous avez une bonne nouvelle à annoncer…
Laëtitia Milot : Plus qu’une bonne nouvelle ! Une nouvelle inattendue, même si je n’avais jamais baissé les bras : je suis enceinte ! C’est l’aboutissement d’un long combat, il n’est pas fini, je reste prudente, mais comme cela commence à se voir…

Gala : Vous êtes enceinte de…
L. M. : Trois mois. Je viens de terminer mon premier trimestre, le plus éprouvant pour n’importe quelle femme. Mais les petits désagréments vécus, comme les nausées, sont tellement infimes par rapport aux symptômes de l’endométriose dont je souffre depuis plus de dix ans et surtout, la joie que nous éprouvons aujourd’hui mon chéri et moi…

Gala : Comment avez-vous appris que vous attendiez un heureux événement ?
L. M. : L’histoire est extraordinaire. J’ai été opérée en mars pour augmenter mes chances d’être enceinte. Avec Badri, nous avons essayé d’avoir un enfant dans la foulée. Et puis, j’ai commencé le tournage de La vengeance aux yeux clairs pour TF1. Au milieu de l’été, alors que nous filmions, j’ai ressenti des douleurs symptomatiques de l’endométriose, dans le ventre. Ma gynécologue m’a mise sous traitement. Normalement, je n’avais aucune chance de tomber enceinte. Apparemment, notre bébé a été conçu dès la fin du traitement et du  tournage de La vengeance aux yeux clairs, fin août (diffusion du téléfilm sur TF1, ce 20 novembre).

Gala : Faut-il comprendre que votre enfant a été conçu de façon naturelle ?
L. M. : Totalement ! Et c’est d’autant plus miraculeux, pour ainsi dire, que le bébé a manifestement rejeté les dernières traces du traitement ! Je n’ai pris conscience de ma grossesse qu’au bout d’un mois. Je venais d’entamer le premier jour de tournage de mon documentaire sur l’endométriose, et les résultats sont tombés. Ma gynécologue n’en revenait pas. Pour tout vous dire, je devais reprendre mon traitement contre mes douleurs ; mais je ne sais pas pourquoi, j’ai demandé à Badri d’aller acheter un test de grossesse. J’ai fait le test. Nous avons vu les deux barres signalant une grossesse, mais on ne voulait pas y croire. On pensait à une erreur, d’autant plus que le traitement de l’été pouvait fausser les résultats. Mon médecin m’a prescrit une prise de sang et nous avons eu confirmation de la bonne nouvelle, alors que je terminais une séance de dédicaces. Nous sommes partis directement au CHU de Rouen, où j’ai été opérée au printemps, pour faire la première échographie. Là, on nous appris que le cœur de notre enfant battait depuis moins de vingt heures, tout était incroyable…

Gala : Allez-vous être davantage suivie médicalement ?
L. M. : Ma gynécologue me suit comme il faut, mais pas davantage  qu’une autre femme. Je n’ai pas d’intolérances, ni d’allergies particulières. Pour l’instant, tout va bien.

Gala : Quelles étaient vos chances, selon le corps médical, de tomber naturellement enceinte ?
L. M. : En fait, il faut poser la question autrement ; comprendre que 30 à 40 % des femmes atteintes d’endométriose connaîtront des problèmes de fertilité. C’est beaucoup. Mais une grossesse n’est pas non plus inenvisageable. En ce qui me concerne, c’était, je crois, le destin. Je n’avais pas perdu espoir, mais ce n’était pas non plus une obsession, je continuais à vivre...

MILOTENCEINTE2 © Prisma Media MILOTENCEINTE2
Publicité
Publicité

Plus d'info : Gala.fr

Publicité
image beaconimage beaconimage beacon