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Tourisme : inquiet, le secteur attend son ministre

logo de Boursier Boursier il y a 4 jours Boursier.com
© Reuters

Les professionnels du tourisme, durement touchés par la crise et les attentats, s'inquiètent de ne pas encore avoir de ministre dans le nouveau gouvernement. Cette compétence n'a en effet pas encore été attribuée.

Hôteliers et restaurateurs se retrouvent pour l'instant orphelins d'un ministre... En effet, la compétence du tourisme n'a encore été confiée à aucun ministère dans le gouvernement d'Edouard Philippe. Ainsi, 'Le Figaro', qui s'est penché sur la question, a interrogé l'Elysée, Matignon, Bercy et le Quai d'Orsay, mais aucun n'a été en mesure de répondre à cette question dans l'immédiat.

Durement touché par la crise économique et les attentats, le tourisme pourrait rester dans la sphère du ministère des Affaires étrangères, comme c'était le cas lors du précédent quinquennat. Mais pour en être sûr, il faudra attendre la parution d'un décret au Journal Officiel.

Un "mauvais signal" ?

De son côté Didier Chenet, président du groupement professionnel GNI-Synhorcat, a déploré auprès du quotidien "cette absence d'interlocuteur", estimant qu'elle "constitue un très mauvais signal" envoyé au secteur. "Nous représentons près de 2 millions de salariés, tous métiers confondus et 7% du PIB, et nous avons été oubliés du dispositif", a-t-il déclaré au 'Figaro".

L'Union des Métiers et des Industries de l'Hôtellerie (UMIH) s'est montrée plus patiente. Son président confédéral, Roland Héguy, a affirmé qu'il n'était "pas inquiet, il faut attendre la parution au Journal officiel".

Le logement a trouvé son ministre

Mercredi, un autre secteur, celui du logement, s'était momentanément affolé face à l'absence d'interlocuteur ministériel. Le gouvernement resserré d'Edouard Philippe ne comprend en effet aucun ministère du logement à proprement dit, ni de secrétariat d'Etat au logement.

Le logement n'a pourtant pas été oublié. Il a  été regroupé dans le vaste ministère de la cohésion des territoires, attribué à Richard Ferrand, un fidèle d'Emmanuel Macron qui était auparavant secrétaire général du mouvement En Marche.

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