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Sean Parker, l'ancien président de Facebook, balance sur les dangers du réseau social

logo de Mashable FR Mashable FR 10/11/2017 Ana BENABS

"Dieu seul sait quel impact Facebook peut avoir sur les cerveaux de nos enfants", a notamment affirmé Sean Parker à propos de Facebook lors d'un événement organisé par le site d'information Axios.

Lors d'un événement organisé par le média Axios au National Constitution Center de Philadelphie, le 8 novembre dernier, Sean Parker n'a pas épargné Facebook. En effet, l'ancien président du réseau social, qui possède encore des parts dans l'entreprise, s'est lâché dans une interview retranscrite par le site d'informations tech. Bonne ambiance.

"L'exploitation de la vulnérabilité de l'humain et sa psychologie", voilà comment Sean Parker décrit le mode de fonctionnement de son ancienne entreprise. Au cours d'un long entretien, l'entrepreneur américain s'est confié au sujet des coulisses de Facebook et de son impact sur la société. Un extrait vidéo de ses déclarations a été filmé par la chaîne CSBN.

D'après lui, le mot d'ordre de Facebook est de répondre à la question : "Comment absorber le plus possible de votre temps et de votre attention ?". Pour ceci, les créateurs ont mis en place un système poussant l'utilisateur à une recherche de validation sociale, dont les responsables étaient parfaitement conscients, selon Sean Parker.

"Comment absorber le plus possible de votre temps et de votre attention ?"

"Nous donnions un peu de dopamine à l'utilisateur de temps à autre, lorsque quelqu'un like ou commente une photo par exemple. Ce qui vous donnera envie de poster plus de contenu, qui rapporteront plus de likes et de commentaires etc.", explique-t-il notamment.

Ayant joué le rôle d'éminence grise pendant un an au sein du réseau social après son lancement, Sean Parker avait dû quitter son poste après son arrestation pour possession de cocaïne en 2005. Désormais, il affirme s'inquiéter de la tournure qu'a prise son ancienne entreprise. "Dieu seul sait quel impact il [Facebook] peut avoir sur les cerveaux de nos enfants", confie-t-il à Axios.

© BLOOMBERG/GETTY IMAGES

En quittant l'interview, Sean Parker a ironisé en disant que Mark Zuckerberg allait le bloquer du réseau après ces déclarations. Et c'est fort possible. 

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