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7 boissons dangereuses pour votre cerveau

logo de Medisite Medisite 07/02/2018 Medisite
7 boissons dangereuses pour votre cerveau © Medisite 7 boissons dangereuses pour votre cerveau

Elles possèdent un effet négatif sur le cerveau en augmentant le risque d’AVC, de perte de mémoire, de maladie d’Alzheimer et de déclin cognitif. Medisite fait le point sur les boissons à éviter pour conserver une bonne santé cérébrale.

Les boissons sucrées : des dommages sur la mémoire

Que ce soient des jus de fruits ou des sodas, les boissons sucrées constituent un danger pour votre cerveau.

Pourquoi ? Une consommation régulière de ces boissons riches en sucre serait associée à une moins bonne mémoire à court terme et à une altération de l’hippocampe, une région du cerveau impliquée dans la mémorisation et dans le repérage dans l’espace. Des caractéristiques qui correspondent à des signes avant-coureurs de la maladie d’Alzheimer. Ces résultats ont été montrés en 2017 par des chercheurs en neurologie de l’université de médecine de Boston (Etats-Unis), grâce à une étude* menée sur 4276 volontaires.

Comment faire ? Limitez votre consommation de boissons sucrées. Préférez un fruit frais ou éventuellement un fruit fraîchement pressé à un jus de fruit industriel.

*Sugary beverage intake and preclinical Alzheimer's disease in the community. Pase et al., 2017. Alzheimer's & Dementia 13(9)

Les soupes industrielles : gare à l’AVC

© Fournis par Planet.fr SA

Les soupes industrielles en brique sont riches en graisses et en sodium, c’est-à-dire en sel. "L’excès de sodium a des conséquences néfastes pour la santé, dont l’hypertension artérielle" expliquait à Medisite le docteur Richard Haddad, médecin généraliste spécialisé en nutrition.

Or l’hypertension est le premier facteur de risque des accidents vasculaires cérébraux (AVC), des évènements lourds de conséquences sur le cerveau.

Comment faire ? Ne consommez pas de soupe industrielle plus d’une ou deux fois par semaine. Prêtez attention aux teneurs en sel indiquées sur les étiquettes et préférez les soupes maison.

Le café : pas plus de deux tasses par jour

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Si le café présente de nombreuses vertus, les excès sont à éviter. Ainsi, selon le docteur en pharmacie Bernard Doutres interrogé par Medisite, "la caféine agit en bloquant dans le cerveau les récepteurs à adénosine". Problème : l’adénosine joue un rôle dans la production d’énergie par les cellules et dans la protection du cerveau contre les effets du stress. La caféine augmente donc les risques d’anxiété, de confusion, d’irritabilité et d’insomnie.

Comment faire ? Limitez-vous à 250 milligrammes de caféine par jour, soit environ deux tasses de café ou quatre tasses de thé.

L’eau du robinet : attention au taux d’aluminium

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Toutes les eaux ne sont pas forcément bonnes à boire. Selon l’étude PAQUID menée en 2000 en Gironde et en Dordogne par l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), le risque de contracter la maladie d’Alzheimer est 1,99 fois plus élevé dans les régions où l’eau du robinet a une haute teneur en aluminium (plus de 0,1 milligrame par litre).

Comment faire ? Consultez le site du ministère de la Santé pour connaître la teneur en aluminium de l’eau de votre commune. Si les taux sont élevés, vous pouvez filtrer l’eau avant de la boire ou consommer de l’eau de source en bouteille.

Les sodas light : un lien avec Alzheimer

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Peu adeptes des boissons trop sucrées, vous vous tournez vers les sodas "light" ? Attention, cette boisson n’est pas dénuée de danger pour la santé. Selon des chercheurs en neurologie*, il existerait un lien entre la consommation de boissons contenant des édulcorants (aspartame, sucralose…) et le développement de maladie d’Alzheimer. Plus précisément, l’étude menée par ces chercheurs pointe du doigt une association entre consommation quotidienne de soda light et affaiblissement de la mémoire, diminution du volume cérébral et réduction de la taille de l’hippocampe, une partie du cerveau primordiale pour l’apprentissage et la mémoire.

Comment faire ? Oubliez les sodas et privilégiez au maximum la consommation d’eau.

*Sugar- and Artificially Sweetened Beverages and the Risks of Incident Stroke and Dementia, A Prospective Cohort Study. Pase et al., 2017. Stroke 49(2).

Les boissons énergisantes : un risque d’AVC

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Si vous combattez les petits coups de mou à grand renfort de boissons énergisantes, attention : elles ne sont pas sans risque pour la santé, et notamment celle de votre cerveau. Selon l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), la consommation régulière de boissons énergisantes peut entraîner une pression artérielle élevée, un des principaux facteurs de risque dans la survenue d’un AVC. En cause : leurs hautes teneurs en caféine, en taurine, en guarana, en ginseng et en sucres qui agissent négativement sur la physiologie de l’organisme.

Comment faire ? Limitez leur consommation et évitez de les associer à des boissons alcoolisées ou riches en caféine.

L’alcool : un neurotoxique

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Les boissons alcoolisées sont à plusieurs titres des ennemis pour votre santé.

"L’alcool est un neurotoxique" expliquait récemment à Medisite la diététicienne et nutritionniste Alexandra Retion. "L’alcool atteint les transmissions nerveuses et nous fait perdre des capacités de mémorisation, d’action, de repère dans l’espace" ajoutait-elle.

Et ce n’est pas tout : dès deux verres, l’alcool augmenterait également le risque d’accident vasculaire cérébral (AVC). En effet, selon une étude* du Karolinska Institute (Suède), deux verres d’alcool par jour multiplieraient les risques d’AVC hémorragique par 1,6.

Il existe également un lien entre alcool et risque de démence: selon une récente étude** menée sur 550 personnes âgées en moyenne de 43 ans, une consommation d’alcool, même à des niveaux modérés, était associée à une atrophie de l’hippocampe, marqueur d’un déclin cognitif. Et plus la consommation d'alcool était élevée, plus le risque de survenue d'une démence était probable.

*Differing association of alcohol consumption with different stroke types: a systematic review and meta-analysis. Larsson et al., 2016. BMC Medicine.

**Moderate alcohol consumption as risk factor for adverse brain outcomes and cognitive decline: longitudinal cohort study. Topiwala et al., 2017 BMJ.

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