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Le stress augmenterait de 42% le risque de fausse couche

logo de Femme Actuelle Femme Actuelle 13/09/2017 Valentine Poignon
Le stress augmenterait de 42% le risque de fausse couche © Prisma Media Le stress augmenterait de 42% le risque de fausse couche

C’est l’une des complications les plus fréquentes lors d’une grossesse. Si nombreux peuvent être les facteurs, une étude met en relation le stress et le risque de subir une fausse couche.

Au cours des trois premiers mois, une grossesse avérée sur dix s'interrompt par une fausse couche. En France, 200 000 des femmes sont concernées chaque année. Cette interruption surgit avant 22 semaines de gestation, lorsque le foetus pèse moins de 500 grammes. Si de nombreux facteurs peuvent être en cause, une étude publiée le 12 septembre dans la revue spécialisée Scientific Reports démontre que le stress accroîtrait les risques de fausse couche de 42%.

Stress et fausse couche, quel lien ?

Pour arriver à comprendre ce lien de cause à effet, les scientifiques se sont appuyés sur des recherches précédemment menés. Après avoir effectué une méta-analyse en combinant les résultats de huit des anciens travaux, ils se sont rendus compte que les facteurs psychologiques, dont le stress, peuvent augmenter de manière considérable les risques d’interruption de grossesse. De quelle manière ? Lorsqu’on stresse, notre organisme libère plusieurs hormones pouvant avoir un impact sur certaines des voies biochimiques nécessaires au maintien de la gestation.

Le stress psychologique peut influencer le bien-être par des comportements associés à la santé et par des réponses physiologiques qui affectent les fonctions vasculaires, immunitaires, métaboliques ou neuroendocrines. Il est également susceptible de coïncider avec d'autres facteurs psychologiques tels que l'anxiété et la dépression et peut être chronique, aiguë ou transitoire” notent les chercheurs dans leur méta-analyse.

Mais Brenda Todd, professeure au Département de Psychologie de la City à l’Université de Londres et l’une des auteurs de l’étude, nuance : “Cette analyse apporte des preuves solides que le stress psychologique antérieur est nocif pour les femmes en début de la grossesse, il est nécessaire d'approfondir la recherche concernant une association entre l'expérience du stress dans divers contextes et le risque de fausse couche pour bien comprendre la relation entre les deux”.

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