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Mondiaux: Mayer costaud au décathlon

logo de Sports.fr Sports.fr il y a 5 jours Thomas Siniecki

Kevin Mayer est premier du décathlon vendredi soir aux Mondiaux, après cinq épreuves sur 10. Le Français en est à 4 478 points, mais surtout, il attend ses disciplines de prédilection qui arriveront sur la journée de samedi.

mayer-home: Kevin Mayer trace son chemin. (Reuters) © Fournis par Sports.fr Kevin Mayer trace son chemin. (Reuters)

On a eu Pierre-Ambroise Bosse l’inattendu, Christophe Lemaitre la déception, Renaud Lavillenie mitigé ou Mahiedine Mekhissi perdant magnifique… En voilà un qui répond aux attentes dès le départ, assumant son statut de favori: à mi-compétition, Kevin Mayer est clairement en route pour le titre mondial du décathlon. Le Français, nanti d’un total de 4 478 points, dispose d’une avance confortable de 57 unités sur son premier poursuivant, Kai Kazmirek. Il s’est même permis le luxe de finir sur un record personnel au 400m (48’’26).

Sur les quatre premières épreuves de la journée, Mayer n’avait pas encore amélioré. Ni au 100m, ni à la longueur, ni au poids, ni à la hauteur, mais il s’en est approché sur cette dernière avec un saut à 2,08m, tentant les 2,11m qui auraient justement constitué un nouveau record pour lui (ça reste à 2,10m). Le midi, sa longueur à 7,52m lui avait aussi procuré un immense bonheur. Il nous avait habitués à autre chose aux JO 2016, battant quasiment tous ses records personnels. Mais cette année, sur ces Mondiaux de Londres, l’essentiel est évidemment ailleurs.

"Ça devrait le faire assez facilement"

"C’est une belle première journée, tout s’est passé comme il fallait, au bon moment, résume le vice-champion olympique sur France 3. C’est génial. J’ai une telle douleur aux fessiers, là, que je n’ai qu’une envie: plonger dans une eau à -10°C pour amortir un peu la douleur. Mais c’est normal d’avoir de l’acide lactique dans les fesses, je viens de faire un 400m." Le Français est particulièrement confiant pour samedi: "Si je fais le boulot, ça devrait le faire assez facilement. Ce sera ma meilleure journée, les autres vont commencer à s’écrouler un peu. La seule chose qui pourrait me faire rater la médaille, c’est de me battre contre moi-même, de tomber ou de me blesser."

Il parle de médaille, mais tout le monde pense à l’or, bien sûr. Celui qui n'a jamais pu croire à l'or mais bien à la breloque, c'est Quentin Bigot. Au marteau, le Lorrain a réussi un très joli concours et était classé troisième jusqu'à deux essais de la fin avant de terminer quatrième. Un beau retour sous les feux des projecteurs pour l'athlète de 24 ans, qui a connu les affres de la suspension pour dopage et peut désormais rêver à un avenir doré. L'athlétisme est aussi une histoire de progressions, même si ça va un peu plus vite pour certains que pour d'autres. Mayer, 25 ans seulement, en est la preuve.

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