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Les Bleus de 1998 jugent l’équipe actuelle

logo de Sport24 Sport24 13/06/2018 Teddy Vadeevaloo
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« Emus », « Touchés », « Envie de partage » : tous les champions du monde 1998 ont été presque surpris de l’engouement autour de ce match de gala à la Paris la Défense Arena ce mardi soir, 20 ans après avoir fait chavirer de bonheur tout un pays. Christophe Dugarry a même avoué être étonné que « 20 ans après, les gens aiment encore (cette équipe) ». Emmanuel Petit parle lui de « plus belle victoire » d’avoir conservé cet amour des Français. Tandis que Frank Leboeuf voit plus loin : « On a senti cette envie de partage. J’ai l’impression qu’il y a un manque d’amour entre les Français en ce moment et cet anniversaire rapproche tout le monde. »

Lizarazu : «Que les Bleus s’approprient leur histoire»

Fameux membre de cette équipe de France 98, pour en avoir été le capitaine, Didier Deschamps suscite forcément l’espoir de tous. Par son expérience, son charisme, ses mots. Mais les héros de 98 s’interrogent surtout sur le caractère de son groupe. Frank Leboeuf en tête : « On est plein d’espoirs mais il faut trouver la sensation d’un groupe soudé. Pour l’instant, on a de belles individualités. Mais il faut voir comment tout sera géré au premier petit problème ».

Bixente Lizarazu livre, lui, une analyse plus approfondie : «Les Bleus ont beaucoup de talent offensif mais il faut être présent dans les duels. La compétition révèle des caractères. Ce ne sont plus des enfants. S’ils veulent gagner la Coupe du monde, il faut qu’ils croient en leur destin et qu’ils s’approprient leur histoire. Il faut 5,6,7 mecs qui deviennent des leaders, qui bousculent l’équipe quand elle en a besoin.»

Unanimes sur l’importance du premier match

Une chose est sûre, les champions du monde connaissent l’importance du premier match dans un Mondial, eux qui se sont imposés en ouverture face à l’Afrique du Sud en 1998 (3-0). Leboeuf : «Le premier match donne le ton. Si le plus difficile reste le troisième match contre le Danemark, qui nous a posé des problèmes par le passé, il faut surtout bien démarrer». Emmanuel Petit confirme : «Ce match face à l’Australie va donner le ton, on l’avait vu en 2002 quand on avait perdu contre le Sénégal». Un premier match «très important pour marquer son territoire», selon Christian Karembeu.

Et pour cette rencontre face aux Australiens samedi prochain, certains optent pour la présence des latéraux Hernandez et Pavard. Comme Lizarazu : «Offensivement, on est armés mais défensivement, il faut qu’on trouve le bon équilibre. Il y a une problématique physique déjà pour Mendy et Sidibé. Et c’est bien pour Didier qu’il ait Hernandez et Pavard». Leboeuf a, quant à lui, fait son choix : «J’ai beaucoup aimé Hernandez et Pavard, ils ont montré qu’ils étaient de vrais défenseurs. La fonction première d’un latéral, c’est en effet de bien défendre.»

Desailly : «Ne tenez pas compte des matches amicaux»

Venu en première en zone mixte, Arsène Wenger semble confiant pour les Bleus : «On a la qualité. Après, il faut qu’il se passe quelque chose sur le plan collectif, qu’il y ait de l’harmonie, de la confiance au fur et à mesure que la compétition avance. Beaucoup de gens étaient là en 2014 et ça va leur servir. De même que pour Didier. Il a l’expérience. Il faut avoir de l’espoir pour la France». Marcel Desailly demande, lui, de la patience : « Il y a de l’espoir que cette nouvelle génération nous amène très haut. Les jeunes savent vraiment là où ils veulent arriver. Il faut y croire. Ne tenez pas compte des matches amicaux. A mon époque, cela servait à se remettre en jambes. Donc patience.»

Christophe Dugarry s’est montré le plus confiant chez les champions du monde. Il veut croire que les hommes de Deschamps prendront leurs responsabilités : «On espère qu’ils vont aller loin, c’est un relais qu’on leur passe, c’est à eux d’écrire leur histoire maintenant. On a beaucoup parlé de nous ces derniers jours et ça leur a enlevé peut-être un peu de pression. Ils sont capables d’aller loin. Dans la compétition, des joueurs vont se révéler, j’en suis persuadé. Didier connait parfaitement la musique. Ce qui peut les empêcher de gagner ? Eux-mêmes. Cette équipe a des défauts et ils doivent être capables de les gommer durant la compétition. J’y crois, il y a le potentiel.»

AUSSI SUR MSN: France 98 : l'incroyable but de Zinédine Zidane lors du "Match de légende"

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