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Gourcuff enterre le Barça

logo de Sports.fr Sports.fr 17/02/2017 François Kulawik

Grand admirateur de la philosophie de jeu du Barça, Christian Gourcuff n’a pas aimé ce qu’il a vu, mardi soir.

Barca tete basse © Reuters Barca tete basse

Eparpillé façon puzzle sur la pelouse du Roazhon Park en Coupe de France il y a quinze jours (4-0), le Stade Rennais avait offert un tout autre visage deux semaines auparavant, en championnat. Car si les Bretons avaient fini par s’incliner (1-0) sur un but de Julian Draxler, ils avaient bel et bien réussi à mettre en difficultés les quadruples champions de France. Ce que Christian Gourcuff n’a pas oublié de rappeler au moment d’évoquer la démonstration de force du PSG face au Barça.

"Au niveau de la possession de balle en deuxième mi-temps, et de la possession haute, il n’y a pas beaucoup d’équipes qui ont eu le ballon dans la moitié de terrain de Paris, comme nous, on l’a eu…", a-t-il ainsi confié en conférence de presse. Mais l’entraîneur rennais, s’il n’a pas manqué de rendre hommage au PSG, a surtout regretté la fin d’une époque au Barça."J'étais triste pour le Barça parce que j'ai toujours été un grand admirateur, et bon, les équipes vivent et meurent. Ce n'est plus le Barça que j'ai aimé", a ainsi déploré Christian Gourcuff. 

C'est rassurant, parce que sinon, à 62 ans, je serais encore en train de jouer.

Christian Gourcuff

Et le technicien breton de détailler. "Le jeu, c'est le mouvement, donc si vous n'avez plus le mouvement, vous avez beau avoir les mêmes intentions, ça n'a plus la même efficacité dans la fluidité du jeu, dans l'organisation, dans plein de choses. Et c'est rassurant, parce que sinon, à 62 ans, je serais encore en train de jouer. À un moment donné, les jambes aussi sont nécessaires et là, je pense que le Barça, pour certains joueurs, ce n'est plus tout à fait le même." 

Au vu de leur prestation, les Parisiens n’en ont pas manqué et le départ d’Ibra n’y est peut-être pas étranger à en croire l’ancien Lorientais. "Paris, dans l'impact qu'ils ont mis, a au contraire été très dynamique, la différence était énorme entre les dynamismes et l'intensité des deux équipes et le 4-0 logique. Le PSG de Blanc était tributaire d'Ibra dans le bon et le mauvais sens, là le groupe est plus cohérent." 

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