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XV de France : grande lessive pour affronter l'Italie

logo de Sport24 Sport24 il y a 6 jours Arnaud Coudry

Le sélectionneur des Bleus, Jacques Brunel, a procédé à six changements pour affronter l’Italie, samedi (13h30), à Rome.

© Panoramic

Par notre envoyé spécial à Dublin

Mise au point d’entrée, ce jeudi matin, à l’hôtel Merrion de Dublin où les Bleus sont restés préparer le dernier match du Tournoi des six nations samedi à Rome (13h30). Les révélations de L’Equipesur le fait que Serge Simon et Jacques Brunel auraient tenté, avant le match contre l’Ecosse, de retirer le capitanat à Guilhem Guirado au profit de Jefferson Poirot, ont fait l’effet d’une bombe. Et Jacques Brunel a souhaité mettre les choses au clair : «Ma relation avec Guilhem est excellente. Je le connais depuis 12 ans et on a de l’estime et de la confiance l’un pour l’autre. Après l’Angleterre, on a parlé de remise en cause du staff, du jeu, des entraînements, des relations avec les entraîneurs et du capitaine. Guilhem en est sorti renforcé dans son capitanat. Il le sera jusqu’à la fin de la Coupe du monde, je peux vous le dire dès à présent. Cela (ces informations) ne peut que nuire l’équipe de France et au rugby français. Le sujet est clos. On est concentré sur le match à venir et son importance. J’ai autre chose à faire que revenir sur ce sujet.»

Voilà pour les explications. Pour revenir au terrain, Jacques Brunel a procédé à six changements pour affronter la Nazionale de Sergio Parisse, le capitaine qui disputera son dernier match à Rome . «Nous avions choisi de modifier l’équipe, il y a eu des blessés et on a apporté un peu de sang frais, on sait que ce sera difficile», s’est justifié le sélectionneur français. Ajoutant : «Bien sûr qu’on a la pression. Nous n’avons qu’une seule victoire (contre l’Ecosse), on sort d’un match où on a été impuissant sur grosse partie de la première mi-temps, il y a une remise en cause à avoir.»

On dénombre pas moins de quatre changements au sein du pack avec les titularisations du pilier Etienne Falgoux, du deuxième-ligne Paul Willemse et des flankers Yacouba Camara et Grégory Alldritt. Arthur Iturria est ainsi écarté pour ce dernier match, il sera remplaçant à Rome. Le grand perdant, devant, est Sébastien Vahaamahina, qui était considéré comme un des cadres de l’équipe au début du Tournoi mais qui a régulièrement déçu depuis… «Ce n’est pas une sanction, c’est une situation qui peut arriver, explique Brunel. On est dans un contexte où Lambey fait des bons matches, Willemse avait fait un bon match contre Galles et on voulait revoir Gabrillagues.»

Au sein des trois-quarts, Wesley Fofana retrouve une place dans le XV de départ au détriment de Gaël Fickou. «L’association Fofana-Bastareaud, c’est la première fois qu’on va la tenter (dans ce Tournoi). Mathieu a montré contre l’Angleterre et l’Irlande qu’il était costaud, il a donné quelques réponses à l’adversaire. Fofana n’avait pas disparu, mais il était sorti sur blessure, il mérite qu’on le revoit. Sa titularisation n’est pas une surprise, c’était la dernière occasion de le voir.» A l’arrière, l’expérimenté Maxime Médard a été préféré au jeune Thomas Ramos, transparent contre l’Irlande. Sur le banc, l’ouvreur Camille Lopez retrouve un place dans les 23, lui qui était écarté depuis le lourd revers concédé contre l’Angleterre (44-8) et qui avait ouvertement critiqué le staff tricolore.

Ce dernier match contre l’Italie a tout du match piège. «Les faits montrent qu’on est actuellement à un niveau en dessous des autres nations, on se retrouve avec l’Ecosse et l’Italie dans le deuxième wagon, reconnaît le sélectionneur tricolore. On veut montrer que le visage de l’équipe de France n’est pas celui que l’on a vu contre les Anglais et les Irlandais.»

Interrogé sur son rôle, son avenir et les critiques qui s’abattent sur lui, Jacques Brunel ne s’est pas défaussé. «Si je me posais ces questions, je ne vivrais pas. Depuis un certain temps, ça m’arrive de perdre et j’arrive toujours au match suivant avec l’envie de gagner. Ça fait 31 ans que j’entraîne et je me suis jamais posé ce genre de questions», insiste Jacques Brunel qui va recroiser l’équipe qu’il a entraînée entre 2011 et 2016. Forcément des retrouvailles particulières.

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