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Le Conseil d'Etat suspend l'arrêté "anti-burkini", la polémique continue d'enfler

C‘était censé mettre un point final à la polémique sur le burkini. Pourtant en suspendant l’arrêté anti-burkini pris par la commune de Villeneuve-Loubet, le Conseil d’Etat a fait réagir de plus belle. Dans les premiers rôles de cette telenovela de l‘été à la française, le Premier ministre, Manuel Valls. Très rapidement, il a réagi via les réseaux sociaux. “Cette ordonnance du Conseil d’Etat n’épuise pas le débat qui s’est ouvert dans notre société sur la question du burkini”. Et effectivement, à huit mois des présidentielles la discussion reprend, principalement à droite. Nicolas Sarkozy qui fait de l’identité un des thèmes centraux de sa campagne est favorable à son interdiction. Son grand rival à droite, Alain Juppé est lui opposé à ce qu’il qualifie de loi de circonstance. Crédit carte: 20minutes Les esprits continuent donc de s‘échauffer, au point que certains maires ont affirmé qu’ils maintiendraient les arrêtés municipaux. C’est le cas à Nice, Leucate, le Touquet ou à Fréjus, une mairie Front national. En cas d’entêtement en ce sens, la décision du Conseil d’Etat fait jurisprudence. Cela signifie qu’en cas de plainte auprès de la justice administrative, les arrêtés devraient être suspendus. Concernant la trentaine de femmes verbalisées cet été, elles devraient pouvoir contester les amendes devant un tribunal.

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