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Attentat de la rue des Rosiers : un photographe se souvient de "scènes de guerre"

33 ans après l'attentat de la rue des Rosiers, le Parquet de Paris a annoncé mercredi 4 mars avoir lancé trois mandats d'arrêt internationaux. À l'époque grand reporter, Gilles Ouaki est envoyé par le magazine Paris Match sur les lieux, dans le 4e arrondissement de Paris, juste après l'attentat, en 1982. Il est le premier journaliste sur place. Les pompiers prodiguent les premiers soins aux victimes. Il est déjà trop tard pour plusieurs d'entre elles. "C'est des scènes de guerre", se souvient-il sur le plateau du Soir 3.Des photos en noir et blancÉvoquant son arrivée dans l'établissement Jo Goldenberg, il décrit en premier le sang. Le sang, partout. "Il y avait des morts partout", raconte-t-il. Gilles Ouaki prend des photos. Des photos en couleur, où le rouge du sang est omniprésent. Il n'a pas oublié la réaction de son rédacteur en chef de l'époque : "Il me dit : 'Impossible'. On passe en noir et blanc, on ne passe pas en couleur'".Gilles Ouaki regrette qu'au lendemain de cette tuerie, aucune manifestation de soutien aux victimes n'ait eu lieu en France pour dénoncer cet acte barbare.

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