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Mercosur : la décision du président inquiète les éleveurs

Des vaches et leurs veaux nourris à l'herbe dans les prés de la Haute-Vienne, à Magnac-Bourg. Une qualité d'élevage que Frédéric Lascaud revendique, mais qui pourrait ne plus être valorisé avec un traité de libre-échange entre l'Europe et plusieurs pays d'Amérique du Sud, notamment le Brésil. "La viande industrielle, qui aura fait des milliers de kilomètres en bateau, va arriver. Ici, on aimerait préserver notre méthode de production", explique le porte-parole de la Confédération paysanne dans la région Nouvelle-Aquitaine. "L'élevage reste une variable d'ajustement" Alors, quand Emmanuel Macron annonce un boycott de l'accord UE-Mercosur, les éleveurs pourraient être rassurés, mais ce n'est pas le cas. "Que ce soit le Ceta ou le Mercosur, l'agriculture, et en particulier l'élevage, reste une variable d'ajustement, dans un sens comme dans l'autre. On reste donc très prudents sur les annonces d'opportunité et de discussion politique", tempère Jean-Michel Moreau, membre de la FDSEA 87.
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