En utilisant ce service et le contenu associé, vous acceptez l’utilisation des cookies à des fins d’analyse, de publicités et de contenus personnalisés.
Vous utilisez une ancienne version de votre navigateur. Veuillez utiliser une version prise en charge pour bénéficier d’une meilleure expérience MSN.

Où Dormir à Con Dao: Le chic rustique du Six Senses

logo de GQ GQ 09/01/2017 Eric Dahan
dahan.zip Caption 10 © GQ dahan.zip Caption 10

Lancés il y a vingt ans par Sonu Shidvasani et son épouse Eva, les douze Six Senses ont, à la suite des hôtels Aman, réinventé le tourisme de luxe dans les années 90. Architecture organique, utilisation de matériaux primitifs comme le bois et la pierre, vue plongeante sur des paysages à couper le souffle, le Six Senses Con Dao n’échappe pas à la règle et donne, à tous ceux qui veulent rompre avec leur quotidien ultra-connecté, le sentiment d’être seul au monde.

L’emplacement. Situé sur Con Son, la plus grande des 16 îles de l’archipel de Con Dao, au sud-est du Vietnam, l’établissement est accessible en 45 minutes de vol depuis l’aéroport de Ho Chi Minh Ville, puis dix minutes de limousine.

La suite. Quasiment adossées aux monts Loi Voi, n’était une sorte de lagon asséché, les cinquante villas du Six Senses s’étagent sur trois niveaux et offrent, toutes, la vue sur la mer de Chine et les îles environnantes. Qui a déjà dormi dans un Six Senses ou un Soneva retrouvera la chaleur du bois exotique et la gaieté des coloris—orange, jaune et vert pastel— choisis par Eva Shidvasani pour les tissus d’ameublement de tous ses hôtels.

Salle de bains ultra spacieuse, avec baignoire à l’intérieur et douche en plein air ; produits de toilette maison fleurant bon le camphre et la citronnelle ; bassin ou piscine privés pour se rafraichir quand on a la flemme de descendre jusqu’à la plage ; vélos mis à disposition pour rallier les restaurants ou la jungle ; c’est le style rustique chic dans toute sa splendeur. Ce qui n’exclut pas la machine à café, la connectique USB et la possibilité de faire livrer à toute heure, par son majordome attitré, un iPod, des DVD et autres gadgets numériques.

La plage. Une immense baie, plus d’un kilomètre et demi de sable doré, une eau cristalline entre turquoise et émeraude dans laquelle on ne croise jamais personne ; cela n’a pas de prix, ou plutôt oui : environ 800 euros par jour.  

Le restaurant. Bien que n’appartenant plus aux Shivadsani qui n’ont gardé, de tous les hôtels qu’ils ont créés, que leurs trois Soneva, afin de profiter un peu de la vie, les Six Senses continuent d’appliquer leur philosophie en matière culinaire. Pas de superstar aux fourneaux, ni de carte gastronomique française comme dans tous les hôtels de luxe, mais des spécialités régionales, des basiques internationaux et des créations fusion, préparés avec des ingrédients de premier choix, cultivés dans le potager de l’hôtel et issus de la pêche ou de l’élevage locaux ; excepté, cela va sans dire, le bœuf Angus et Wagyu. L’offre n’en est pas moins pléthorique ; et cela, dès le petit déjeuner où ceux qui ne veulent pas manger de Pho, peuvent commander des œufs, des pancakes, se servir aux différents buffets de poisson cru, charcuteries, fromages et pâtisseries de toute sorte. 

Publicité
Publicité

Plus d'info : GQ

Publicité
image beaconimage beaconimage beacon