Vous utilisez une ancienne version de votre navigateur. Veuillez utiliser une version prise en charge pour bénéficier d’une meilleure expérience MSN.

Le rallye d’Ypres populaire ou pas?

logo de Le Soir Le Soir 16-04-20 DDR
Le rallye d’Ypres populaire ou pas? © DR Le rallye d’Ypres populaire ou pas?

Faut-il considérer le rallye d’Ypres, qui doit se dérouler du 25 au 27 juin prochain, comme un événement populaire ? Au pays du surréalisme, la question mérite d’être posée. Si c’est le cas, l’épreuve dans le Westhoek ira gonfler la liste des festivals de l’été et autres événements de masse tombés au champ d’honneur du Covid-19.

Pour l’instant, les convoyeurs attendent. « Les organisateurs flandriens sont dans l’expectative », nous a expliqué Hugo Van Opstal, le porte-parole du championnat de Belgique. « Ils devraient être fixés sur le sort de leur course lors de la prochaine réunion du conseil de sécurité, le 24 avril, qui précisera ce que les autorités entendent par événement populaire. Le but, bien sûr, c’est d’organiser la compétition fin juin tant il est compliqué, voire impossible, de changer la date d’un rallye de cette envergure. Si l’épreuve a lieu (NDLR : ce qui signifierait que l’épreuve-phare du calendrier belge n’est pas populaire), le club du Westhoek assure qu’il sera possible de respecter les mesures de distance sociale. »

Impossible sans mécanos

On sourit à cette perspective fort peu réaliste qui, même si elle était appliquée par les spectateurs, ne pourrait l’être par les mécanos des équipes qui s’affairent sur les bolides sur la grand-place de la ville des chats entre deux boucles et quelques spéciales. Comme souvent dans les circonstances actuelles, on suppose que les organisateurs préfèrent que l’interdiction vienne d’en haut pour une question de crédibilité vis-à-vis de leurs commanditaires. Mais quand le couperet tombera, il faudra être créatif pour trouver une nouvelle date à cette compétition dans la seconde partie de l’année. Du rallye qui amorce l’été d’ordinaire, on passerait alors à une compétition balayée par le vent du nord et la pluie d’automne. Pourquoi pas, après tout.

Publicité
Publicité

Le Soir

image beaconimage beaconimage beacon