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1914-1918 : qu'est devenu le wagon de l'armistice ?

En novembre 1918, l'armistice entre la France et l'Allemagne a été signé dans la clairière de Rethondes (Oise). Aujourd'hui, un musée entretient la mémoire de cet événement historique. Deux trains, l'un avec des Français, l'autre avec des Allemands, se sont réunis dans le secret de la forêt de Compiègne, loin de tout. Les vainqueurs français se trouvent près du général Foch, chef de la délégation alliée. Mais la vraie vedette, c'est le wagon de l'armistice. Il n'y aura pas de négociation, trois jours durant, les Français restent implacables. "Il fallait ici à tout prix casser l'appareil militaire allemand", explique Franck Viltard, historien. Incendié par les SS Le 11 novembre 1918, le clairon sonne la fin de la guerre. Le wagon est transporté aux Invalides, à Paris, et glorifié. En 1940, Hitler n'a qu'une seule idée en tête : laver ce qu'il nomme l'affront de Rethondes. Il choisit le wagon pour consacrer la défaite de la France et prend la place du maréchal Foch pour dicter ses conditions draconiennes à la France occupée. Volé par les nazis, le wagon est amené à Berlin (Allemagne) et est présenté comme un trophée au début de la guerre. Il finira sous un hangar, incendié par les SS en avril 1945, un des derniers ordres donnés par Adolf Hitler, avant la chute du IIIe Reich.
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