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De grands employeurs réduisent leurs espaces de bureaux à Montréal

De grands employeurs réduisent leurs espaces de bureaux à Montréal Certains employeurs de Montréal comptent économiser des millions de dollars annuellement au terme de la pandémie en réduisant les espaces de bureaux qu’ils louent dans la métropole. Leurs employés devront ainsi continuer de travailler à partir de chez eux une partie de la semaine, ce qui pourrait nuire aux commerçants du centre-ville. Le Devoir a contacté plus d’une dizaine d’entreprises et de sociétés d’État pour avoir un aperçu du plan qu’elles entendent adopter en ce qui a trait à la gestion de leurs espaces de bureaux. «Nous croyons qu’il y aura toujours des employés au bureau à l’avenir, mais avec une plus grande flexibilité entre la maison et le bureau. [La priorité] pour le Mouvement Desjardins est de consolider nos gens dans nos bureaux physiques et, à terme, de fermer certains de nos baux.» —Chantal Corbeil, porte-parole du Mouvement Desjardins Hydro-Québec compte aussi réduire d’ici quelques mois de 15 à 20 % sa superficie locative au centre-ville de Montréal, soit une diminution d’environ 150 000 à 200 000 pieds carrés. Un rapport de l’Institut de développement urbain du Québec publié en février faisait déjà état d’une augmentation de 2,6 % du taux d’inoccupation des tours de bureaux du centre-ville en quelques mois pour atteindre 12,4 % en fin 2020. Une situation qui pourrait «avoir un impact sur la trame commerciale» du centre-ville, évoque le président et chef de la direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, Michel Leblanc. «Le risque, c’est un affaissement de la clientèle et un affaissement des dépenses [dans les commerces]», appréhende-t-il.

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