Vous utilisez une ancienne version de votre navigateur. Veuillez utiliser une version prise en charge pour bénéficier d’une meilleure expérience MSN.

Hausse de l’intimidation chez les jeunes avec les cours en ligne

Des fillettes du primaire accros aux réseaux sociaux avec des problèmes d’anorexie, des élèves de 5e et de 6e année qui font de fausses menaces de suicide pour attirer l’attention, des chicanes qui dégénèrent sur la plateforme de télé-enseignement de l’école: s’ils existaient depuis un certain temps, les cyber-incidents et la détresse psychologique chez les enfants ont été exacerbés par la pandémie. En Montérégie, des écoles ont indiqué au Devoir qu’elles devaient faire face à un plus grand nombre de problèmes liés à l’exposition aux écrans et à la technologie. Depuis le début de la crise, elles disent devoir composer de plus en plus avec des cas de menaces, d’attaques à la réputation, de diffamation, et ce, dès le primaire. Plusieurs incidents seraient survenus dans la période des Fêtes, où tous les élèves, même ceux du primaire, étaient en télé-enseignement. « J’ai des fillettes [du 3e cycle du primaire] qui ont arrêté de manger parce qu’elles ne se trouvaient pas aussi belles que les autres sur les réseaux sociaux. D’autres élèves qui ont écrit sur leur profil ou ont dit à leurs amis via diverses plateformes qu’ils voulaient se suicider », raconte une personne membre d’une direction d’école, qui a voulu garder l’anonymat pour respecter son code d’éthique. « J’ai des enfants avec des heures de sommeil irrégulières, qui s’endorment, épuisés, au petit matin après avoir passé la nuit sur Snapchat ou Tik Tok. »

VIDÉO SUIVANTE

VIDÉO SUIVANTE

Plus sur Le Devoir

Plus sur Le Devoir

image beaconimage beaconimage beacon