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La stratégie du «zéro COVID-19» a été plus payante que le «vivre avec»

La stratégie du «zéro COVID-19» a été plus payante que le «vivre avec» Les pays qui ont choisi d’endiguer rapidement la COVID-19, comme l’ont fait la Nouvelle-Zélande, le Japon, ou la Corée du Sud, s’en sortent mieux un an plus tard d’un point de vue sanitaire et économique. C’est ce qui ressort d’une étude menée par une équipe européenne dans plus de 35 pays à travers le monde pour y mesurer les conséquences de la crise sanitaire en cours. Ces pays ont également porté moins atteinte aux libertés de leurs citoyens que ceux, comme le Canada, qui ont plutôt opté pour le «vivre avec» en imposant des mesures de confinement et d’atténuation de la pandémie. La différence se mesure sur les libertés individuelles avec des restrictions plus fortes dans les premières semaines de la pandémie dans les pays ayant cherché à faire disparaître le virus, mais qui ont été atténuées rapidement par la suite. Selon les chercheurs, cette approche d’éradication du virus gagnerait d’ailleurs à devenir une source d’inspiration pour d’autres pays afin d’accélérer un retour à la normale. La vaccination seule, actuellement en marche à travers le monde, ne serait pas suffisante pour assurer la sécurité de tous. «Les pays qui ont choisi de vivre avec le virus vont probablement constituer une menace pour d’autres pays, notamment ceux qui ont moins accès aux vaccins contre la COVID-19», écrivent les auteurs de cette étude. L’absence d’objectifs clairs d’endiguement du virus, des mesures d’atténuation variables et sans constance, mais également des préoccupations électorales dans plusieurs de ces pays sont, en grande partie, responsables de ces disparités.
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