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Les prisons en Ontario presque aussi bondées qu'avant la pandémie

logo de Radio-Canada.ca Radio-Canada.ca 2021-05-12 CBC/Radio-Canada
La surpopulation dans les prisons en Ontario y accroît le risque d'éclosions de COVID-19, selon la Commission ontarienne des droits de la personne. © Matthew Ansley/Unsplash La surpopulation dans les prisons en Ontario y accroît le risque d'éclosions de COVID-19, selon la Commission ontarienne des droits de la personne.

La Commission ontarienne des droits de la personne s'inquiète du risque d'éclosion dans les prisons, affirmant que « la population carcérale élevée présente aujourd’hui les mêmes risques de COVID-19 que l’année dernière ».

La Commission affirme que des mesures avaient été prises le printemps dernier pour réduire le nombre de détenus et faciliter la distanciation physique dans les prisons en Ontario, menant à une baisse d'environ 30 % de la population carcérale en quelques semaines.

Toutefois, le nombre de prisonniers augmente à nouveau depuis plusieurs mois, indique l'organisation.

La Commission note qu'il y a eu au moins 16 éclosions dans les centres de détention de la province depuis décembre.


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Dans les établissements surpeuplés, il est impossible d’établir des protocoles sécuritaires de distanciation physique ou de mettre en quarantaine dans le respect des règles d’humanité les prisonniers susceptibles d’avoir contracté la COVID-19», affirme la Commission, qui ajoute que les variants plus contagieux constituent une menace supplémentaire.

L'organisation dit que la vaccination en cours du personnel et des détenus est une mesure importante, mais qui ne résout pas le problème : La population carcérale en Ontario change rapidement (la durée moyenne de détention est d’environ sept jours), ce qui rend la vaccination complète pratiquement impossible».

La Commission ajoute que des groupes qui sont contrôlés par la police et emprisonnés de manière disproportionnée, comme les Noirs et les Autochtones», sont particulièrement à risque.

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