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Les tests rapides efficaces dans des cas précis dans les écoles

Les tests rapides efficaces dans des cas précis dans les écoles Utiliser des tests rapides «à l’aveugle» dans une école est inutile, selon les plus récents résultats d’une étude menée à Montréal. Ces outils sont toutefois efficaces pour tester les élèves qui ressentent des symptômes, et aident au dépistage d’un groupe où un cas positif est détecté. Depuis janvier, plus de 2000 élèves et employés du Pensionnat du Saint-Nom-de-Marie, dans Outremont, et de l’école secondaire Calixa-Lavallée, dans Montréal-Nord, ont participé à l’étude. Chaque jour, on procédait à des dizaines de tests aléatoires. À la mi-avril, seulement 5 cas avaient été détectés parmi les 4235 tests rapides réalisés aléatoirement, selon un rapport intermédiaire. Neuf cas supplémentaires ont été détectés grâce aux 4235 tests traditionnels (amplification en chaîne par polymérase, ou PCR) réalisés en parallèle. Quand ils produisent un résultat positif, les tests antigéniques rapides PanBio sont très fiables. Leur sensibilité est toutefois limitée (risques de faux négatifs), surtout chez les personnes qui ne souffrent d’aucun symptôme. La microbiologiste-infectiologue Caroline Quach, qui dirige le projet de recherche, recommande donc au gouvernement d’utiliser les tests rapides pour dépister en 15 minutes les élèves qui ressentent des symptômes. Elle suggère de les employer en combinaison avec une prise d’échantillons de salive destinés à une analyse PCR en laboratoire. Cela permet, quelques jours plus tard, de confirmer (ou d’infirmer) le résultat du test antigénique. Les tests rapides se sont aussi révélés relativement utiles pour le dépistage d’une bulle-classe dans laquelle un cas positif est découvert.
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