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20 des pires erreurs médicales connues

Philippe Michaud
2020-06-12
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Bernard Généreux réélu dans Montmagny–L’Islet–Kamouraska–Rivière-du-Loup
Victoire de Richard Martel dans Chicoutimi-Le Fjord
  • Diapositive 1 sur 20: Personne n’est à l’abri d’erreurs médicales. Quotidiennement, ce sont 1 500 erreurs médicales qui sont commises au Québec. Les patients les plus à risques sont ceux souffrant de plusieurs maladies ou de problèmes de santé nécessitant l’intervention de plusieurs spécialistes. Les erreurs médicales peuvent notamment concerner le mauvais dosage, le mauvais médicament, le mauvais diagnostic, le mauvais organe opéré, l’oubli d’un objet chirurgical dans le corps d’un patient ou une stérilisation déficiente.
Si les erreurs médicales n’ont pas toutes les mêmes conséquences sur la santé et la vie du patient, certaines sont fatales. Aux États-Unis, les erreurs médicales sont la troisième cause de décès, selon une étude. Nous vous présentons dans cet article 20 cas d'erreurs médicales qui ont eu des conséquences désastreuses pour les patients.
  • Diapositive 2 sur 20: Une Américaine de 36 ans avait perdu sa mère d’un cancer du sein et des ovaires. Pour savoir si elle était à risque de développer le même cancer, elle avait passé un test d’ADN. Son médecin était sans équivoque : elle avait de fortes chances de développer un cancer identique à celui qui avait emporté sa maman.
Elle décide donc de subir une amputation préventive de ses seins, de ses ovaires et de son utérus. Le seul problème, c’est que lorsqu’elle est allée voir un autre médecin, quelques semaines après l’opération, il lui a dit qu’elle n’était pas à risques. Autrement dit, elle avait subi ces chirurgies pour rien. 
  • Diapositive 3 sur 20: En 2014, un chirurgien devait procéder à une ablation des deux seins d’une Française de 67 ans souffrant d’une tumeur mammaire. Le jour de l’opération, le médecin a effectivement amputé les seins d’une femme, mais ce n’était pas la bonne patiente! On ne sait pas toutefois ce qu’est devenue cette pauvre femme.
  • Diapositive 4 sur 20: En 2017, une femme de 48 ans a subi une hystérectomie, c’est-à-dire une ablation de l’utérus, dans un hôpital de Marseille. À son réveil, elle est prise de vives douleurs au ventre et réalise qu’elle n’est plus capable d’uriner. Inquiète, elle avertit son médecin qui lui prescrit des antidouleurs, ne jugeant pas bon de l’ausculter ou de lui faire passer une échographie.
Finalement, elle retourne chez elle, même si elle a encore mal. Trois jours après l’opération, la femme commence à avoir des contractions. Puis, alors qu’elle est à la salle de bains, elle « accouche » d’un gant d’hôpital et de compresses maculées de sang. La femme s’en est sorti, mais a subi de graves séquelles psychologiques l’obligeant à consulter régulièrement un psychiatre.
En examinant le dossier médical de sa cliente, l’avocat représentant la patiente aurait découvert qu’il n’y avait eu aucun comptage de compresses à la fin de l’opération. C’est ce qui expliquerait pourquoi elle aurait subi un tel calvaire.
  • Un manoir était sur le marché pour 10 $ mais personne n'en voulait
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  • Diapositive 5 sur 20: En 2014, Nelson, un Français de 22 ans, est opéré pour une appendicite aiguë, une opération assez commune. Quatre mois après la chirurgie, il se met à avoir mal du côté droit de l’abdomen. Il consulte et passe une foule d’examens et, chaque fois, les médecins ne découvrent rien.
Finalement, sept ans plus tard, alors que les médecins croient qu’il a un ver tropical, ils découvrent qu’il a un tube en plastique de 25 cm logé dans l’abdomen. Celui-ci aurait été oublié durant sa chirurgie pour retirer son appendice. Bien que Nelson devrait survivre, ce tube a endommagé plusieurs de ses organes au fil du temps. Les chances qu’il récupère complètement sont plutôt minces.
  • Diapositive 6 sur 20: Imaginez. Vous partez à l’hôpital pour subir une laparoscopie et, à la place, on vous embaume vivant. C’est ce qui est arrivé en 2018 en Russie à Ekaterina Fedyaeva, 28 ans. La jeune femme devait se faire retirer des kystes sur les ovaires, sauf que pendant l’opération, au lieu de lui injecter une solution saline, on lui a administré du formol. Cette substance est utilisée pour… embaumer les cadavres! Les médecins ont été incapables de la sauver. Elle est morte peu de temps après.
Selon une enquête préliminaire, les membres du personnel médical n’ont tout simplement pas vérifié le nom du médicament avant de le lui donner.
  • Diapositive 7 sur 20: En 2012, un Québécois subit une opération bariatrique, visant entre autres à sectionner son intestin grêle pour le raccorder à son estomac. Après l’opération, le patient se sent mal. Il a des vomissements.
Trois mois plus tard, en janvier 2013, il se dirige aux urgences, son état ne s’améliorant toujours pas. Trois jours après, il est de nouveau opéré pour tenter de corriger la situation. Malheureusement, son état de santé ne s’améliore pas. L’homme vomit toujours une vingtaine de fois par jour et n’est pas en mesure de s’alimenter. Amaigri, il retourne à l’hôpital (il avait entre-temps obtenu son congé) où on lui fait savoir que ses jours sont comptés s’il n’est pas immédiatement hospitalisé.
Pour l’aider à reprendre du poids, les médecins tentent de le gaver avec un tube inséré dans l’intestin grêle. Cette opération, même si elle échoue, permet enfin de trouver la cause de tous les malheurs du pauvre homme. À l’époque de sa chirurgie bariatrique, l’anse biliaire n’avait pas été raccordée à l’intestin, mais à l’estomac. C’est pour cette raison que lors du gavage les aliments ne descendaient pas vers les intestins et remontaient plutôt vers l’estomac. Même si l’homme était tiré d’affaire, il a fini par développer une dépendance à la morphine, puis à l’alcool. Il s’est suicidé à l’été 2017. Les médecins impliqués, de leur côté, ont indiqué avoir opéré le patient selon les règles de l’art.
  • Diapositive 8 sur 20: Les médecins avaient diagnostiqué à Emily, une fillette américaine de deux ans, une tumeur abdominale importante. Après avoir subi plusieurs séances de chimiothérapie, les médecins avaient annoncé à ses parents qu’elle n’avait plus de cancer. Pour ne pas prendre de risque, les médecins ont tout de même encouragé ses parents à l’amener à sa dernière séance de chimiothérapie prévue à l’agenda. Elle devait durer trois jours.
Le matin du dernier jour, le technicien en pharmacologie a préparé le chlorure de sodium devant être injecté à Emily. Il aurait toutefois mis 20 fois la dose recommandée pour son âge. Quelques heures plus tard, la petite fille était déclarée morte.
  • Diapositive 9 sur 20: Si les transplantations permettent de sauver de nombreuses vies, les organes transplantés doivent cependant être compatibles avec le groupe sanguin du patient. C’est ce qu’ont appris à la dure des médecins de la Duke University Hospital.
Ils ont transplanté un cœur et deux poumons à une adolescente de 17 ans du nom de Jessica Santillan. L’opération en soi était complexe.
Durant la chirurgie, les docteurs ont découvert qu’ils avaient pris des organes du mauvais groupe sanguin, causant un rejet immédiat du nouveau cœur et des nouveaux poumons par le corps de l’adolescente. Deux semaines plus tard, ils ont effectué une nouvelle transplantation avec cette fois-ci les bons organes, mais il était malheureusement trop tard pour la sauver. Elle est morte.
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  • Diapositive 10 sur 20: Après avoir appris qu’elle souffrait d’un cancer de l’ovaire, Sylvie Dubé subit une hystérectomie à l'Hôpital Notre-Dame du Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM). Après l’opération, elle se met à avoir très mal à l’une de ses épaules. Les médecins ne s’inquiètent pas trop, car il n’est pas rare que ce type de chirurgie provoque des douleurs un peu partout dans le corps.
Les douleurs ne passent pas. Elles s’accentuent même. Finalement, quelques semaines plus tard, au bout du rouleau, la Montréalaise se présente à l’urgence. Elle passe un scan et les médecins découvrent qu’elle a un objet métallique de 33 cm dans l’abdomen. Quelques jours plus tard, les chirurgiens le lui enlèvent. On ne sait pas encore comment cette plaque de métal a pu être oubliée dans son corps.
  • Diapositive 11 sur 20: Thomas et Nancy Andrews ont visité une clinique de fécondité de New York au début des années 2000. Alors qu’elle devait recevoir le sperme de son mari, Nancy a reçu par erreur le sperme d’un autre homme. Ils s’en sont rendu compte quand la femme a accouché et qu’ils ont constaté que la peau du bébé était plus foncée que la leur. Ils sont allés voir le docteur qui avait fait l’insémination. Celui-ci leur aurait répondu que le bébé « deviendrait plus pâle avec le temps ». En faisant des tests d’ADN, il a été prouvé que ce n’était pas Thomas le père, mais un autre homme. Ils ont poursuivi la clinique de fertilité.
  • Diapositive 12 sur 20: Rester éveillé durant une chirurgie : c’est le cauchemar de la plupart des gens qui doivent subir une opération. C’est ce qui est arrivé à Sherman Sizemore, un homme de 73 ans. Durant une chirurgie visant à découvrir pourquoi il avait des douleurs abdominales, il a vécu un éveil peropératoire. Autrement dit, il pouvait sentir la douleur, la pression et les autres inconforts subis pendant une chirurgie. Si les causes sont nombreuses, dans le cas présent, Sherman n’aurait pas été anesthésié correctement durant les 16 minutes qu’a duré l’opération.
Après la chirurgie, le septuagénaire ne pouvait plus dormir, refusait de rester seul et faisait de terribles cauchemars. Il croyait que des gens voulaient l’enterrer vivant. Finalement, le 2 février 2006, il s’est enlevé la vie.
  • Diapositive 13 sur 20: Willie King, un diabétique de 51 ans, devait se faire amputer la jambe droite. Le jour de l’opération, le 20 février 1995, les chirurgiens lui ont finalement amputé… la jambe gauche! Privé de ses jambes (ils ont fini par lui amputer l’autre jambe), il a dû apprendre à marcher avec des jambes artificielles.
  • Diapositive 14 sur 20: Un Américain devait se faire retirer un rein, car une tumeur cancéreuse avait été détectée par son médecin. Après lui avoir retiré un rein, en 2008, le pathologiste de garde a découvert le lendemain qu’il n’y avait aucune tumeur. On lui avait retiré le mauvais rein! Avec un seul rein, le patient avait deux choix : soit se faire enlever l’autre rein et faire de la dialyse ou faire de la chimiothérapie et d’autres trainements pour venir à bout de la tumeur. L’histoire ne dit pas quelle option il a choisie. Dans tous les cas, sa vie était changée à jamais.
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  • Diapositive 15 sur 20: Stacey Galette, 34 ans, devait subir une chirurgie pour une grossesse extra-utérine, c’est-à-dire en dehors de l’utérus. Pendant l’opération, son intestin a été perforé causant une infection du sang. Les médecins ont dû lui amputer les deux jambes sous les genoux à cause de la gangrène. Elle a aussi presque totalement perdu son audition.
Dans un procès en 2014, l’Américaine a obtenu 62 millions de dollars américains en compensation pour cette chirurgie bâclée.
  • Diapositive 16 sur 20: En 2012, un homme de 53 ans originaire de Clermont a été admis à l’hôpital de l’Enfant-Jésus à Québec pour soigner d’importante brûlure. Un membre du personnel devait lui insérer un tube de gavage dans l’œsophage. Il s’est trompé de « trou » et l’a plutôt installé dans une bronche, ce qui a eu comme effet d’obstruer ses voies respiratoires. Il est mort trois jours plus tard.
  • Diapositive 17 sur 20: En décembre 2013, un homme de 73 ans s’est présenté à l’hôpital Pierre-Boucher de Longueuil notamment pour d’importants problèmes de constipation. Le septuagénaire demeurant à La Sarre en Abitibi était de passage en Montérégie. Le médecin qui l’a vu lui a toutefois donné son congé, en lui disant qu’il devait déjà passer des examens au début de 2014 dans sa région. Une échographie avait été faite à l’hôpital, mais il n’avait pas cru bon de la consulter avant de renvoyer son patient chez lui.
Il a donc repris la route pour l’Abitibi à sa sortie de l’hôpital. Durant les douze heures qu’a duré le voyage, il aurait vécu l’enfer, ses symptômes ne voulant pas se calmer. Finalement, à son retour chez lui, il a été opéré d’urgence pour un grave cancer. Il est mort durant l’été 2015.
  • Diapositive 18 sur 20: Les parents d’Alysse, un bébé de deux mois, se sont présentés au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke en décembre 2018 pour des problèmes respiratoires. Alors que la fillette était hospitalisée, une infirmière lui aurait administré une surdose de fentanyl. Au lieu d’indiquer le dosage, elle aurait inscrit le poids de l’enfant. Rapidement, le cœur d’Alysse s’est mis à battre moins vite, si bien que le personnel a dû faire un massage cardiaque. La petite fille risque maintenant de devoir passer le reste de sa vie avec différentes séquelles comme des troubles cognitifs ou des problèmes de vision.
  • Diapositive 19 sur 20: En 2015, Caroline Lalonde, 35 ans, se rend à l’urgence de l’hôpital de Gatineau. Elle ressent de vives douleurs du côté droit. Après avoir vu des médecins et des infirmières, on lui apprend qu’elle souffre d’une infection urinaire et qu’elle doit voir un urologue.
Le lendemain, elle doit cependant être réanimée d’urgence avant d’être transférée aux soins intensifs. La situation ne s’améliore pas si bien qu’elle doit être maintenue en vie de façon artificielle. Finalement, ses proches décident de la débrancher seulement quelques jours après son admission à l’hôpital.
La famille de Caroline poursuit maintenant l’hôpital de Gatineau pour 1 million de dollars arguant entre autres qu’elle aurait dû recevoir plus tôt des antibiotiques. Elle croit que ces derniers auraient peut-être pu lui sauver la vie.
  • Diapositive 20 sur 20: Catherine Reuter, 74 ans, a été brûlée aux deuxième et troisième degrés au visage durant une chirurgie en 2002. Durant l’opération, un instrument de cautérisation a mis le feu à un désinfectant à base d’alcool. Comme séquelles, elle a attrapé plusieurs infections résistantes aux antibiotiques et souffert d’insuffisance rénale. Elle est morte deux ans plus tard, toujours en convalescence.
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Personne n’est à l’abri d’erreurs médicales. Quotidiennement, ce sont 1 500 erreurs médicales qui sont commises au Québec. Les patients les plus à risques sont ceux souffrant de plusieurs maladies ou de problèmes de santé nécessitant l’intervention de plusieurs spécialistes. Les erreurs médicales peuvent notamment concerner le mauvais dosage, le mauvais médicament, le mauvais diagnostic, le mauvais organe opéré, l’oubli d’un objet chirurgical dans le corps d’un patient ou une stérilisation déficiente.

Si les erreurs médicales n’ont pas toutes les mêmes conséquences sur la santé et la vie du patient, certaines sont fatales. Aux États-Unis, les erreurs médicales sont la troisième cause de décès, selon une étude. Nous vous présentons dans cet article 20 cas d'erreurs médicales qui ont eu des conséquences désastreuses pour les patients.

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Elle se fait retirer les seins, l’utérus et les ovaires par erreur

Une Américaine de 36 ans avait perdu sa mère d’un cancer du sein et des ovaires. Pour savoir si elle était à risque de développer le même cancer, elle avait passé un test d’ADN. Son médecin était sans équivoque : elle avait de fortes chances de développer un cancer identique à celui qui avait emporté sa maman.

Elle décide donc de subir une amputation préventive de ses seins, de ses ovaires et de son utérus. Le seul problème, c’est que lorsqu’elle est allée voir un autre médecin, quelques semaines après l’opération, il lui a dit qu’elle n’était pas à risques. Autrement dit, elle avait subi ces chirurgies pour rien. 

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Il enlève les seins à la mauvaise patiente

En 2014, un chirurgien devait procéder à une ablation des deux seins d’une Française de 67 ans souffrant d’une tumeur mammaire. Le jour de l’opération, le médecin a effectivement amputé les seins d’une femme, mais ce n’était pas la bonne patiente! On ne sait pas toutefois ce qu’est devenue cette pauvre femme.

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Elle « accouche » d’un gant de chirurgie

En 2017, une femme de 48 ans a subi une hystérectomie, c’est-à-dire une ablation de l’utérus, dans un hôpital de Marseille. À son réveil, elle est prise de vives douleurs au ventre et réalise qu’elle n’est plus capable d’uriner. Inquiète, elle avertit son médecin qui lui prescrit des antidouleurs, ne jugeant pas bon de l’ausculter ou de lui faire passer une échographie.

Finalement, elle retourne chez elle, même si elle a encore mal. Trois jours après l’opération, la femme commence à avoir des contractions. Puis, alors qu’elle est à la salle de bains, elle « accouche » d’un gant d’hôpital et de compresses maculées de sang. La femme s’en est sorti, mais a subi de graves séquelles psychologiques l’obligeant à consulter régulièrement un psychiatre.

En examinant le dossier médical de sa cliente, l’avocat représentant la patiente aurait découvert qu’il n’y avait eu aucun comptage de compresses à la fin de l’opération. C’est ce qui expliquerait pourquoi elle aurait subi un tel calvaire.

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Il passe sept ans avec un tuyau dans le ventre

En 2014, Nelson, un Français de 22 ans, est opéré pour une appendicite aiguë, une opération assez commune. Quatre mois après la chirurgie, il se met à avoir mal du côté droit de l’abdomen. Il consulte et passe une foule d’examens et, chaque fois, les médecins ne découvrent rien.

Finalement, sept ans plus tard, alors que les médecins croient qu’il a un ver tropical, ils découvrent qu’il a un tube en plastique de 25 cm logé dans l’abdomen. Celui-ci aurait été oublié durant sa chirurgie pour retirer son appendice. Bien que Nelson devrait survivre, ce tube a endommagé plusieurs de ses organes au fil du temps. Les chances qu’il récupère complètement sont plutôt minces.

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Elle se fait embaumer vivante

Imaginez. Vous partez à l’hôpital pour subir une laparoscopie et, à la place, on vous embaume vivant. C’est ce qui est arrivé en 2018 en Russie à Ekaterina Fedyaeva, 28 ans. La jeune femme devait se faire retirer des kystes sur les ovaires, sauf que pendant l’opération, au lieu de lui injecter une solution saline, on lui a administré du formol. Cette substance est utilisée pour… embaumer les cadavres! Les médecins ont été incapables de la sauver. Elle est morte peu de temps après.

Selon une enquête préliminaire, les membres du personnel médical n’ont tout simplement pas vérifié le nom du médicament avant de le lui donner.

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Une opération bariatrique qui lui provoque une dépendance à la morphine

En 2012, un Québécois subit une opération bariatrique, visant entre autres à sectionner son intestin grêle pour le raccorder à son estomac. Après l’opération, le patient se sent mal. Il a des vomissements.

Trois mois plus tard, en janvier 2013, il se dirige aux urgences, son état ne s’améliorant toujours pas. Trois jours après, il est de nouveau opéré pour tenter de corriger la situation. Malheureusement, son état de santé ne s’améliore pas. L’homme vomit toujours une vingtaine de fois par jour et n’est pas en mesure de s’alimenter. Amaigri, il retourne à l’hôpital (il avait entre-temps obtenu son congé) où on lui fait savoir que ses jours sont comptés s’il n’est pas immédiatement hospitalisé.

Pour l’aider à reprendre du poids, les médecins tentent de le gaver avec un tube inséré dans l’intestin grêle. Cette opération, même si elle échoue, permet enfin de trouver la cause de tous les malheurs du pauvre homme. À l’époque de sa chirurgie bariatrique, l’anse biliaire n’avait pas été raccordée à l’intestin, mais à l’estomac. C’est pour cette raison que lors du gavage les aliments ne descendaient pas vers les intestins et remontaient plutôt vers l’estomac. Même si l’homme était tiré d’affaire, il a fini par développer une dépendance à la morphine, puis à l’alcool. Il s’est suicidé à l’été 2017. Les médecins impliqués, de leur côté, ont indiqué avoir opéré le patient selon les règles de l’art.

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Elle reçoit 20 fois la dose recommandée et meurt à deux ans

Les médecins avaient diagnostiqué à Emily, une fillette américaine de deux ans, une tumeur abdominale importante. Après avoir subi plusieurs séances de chimiothérapie, les médecins avaient annoncé à ses parents qu’elle n’avait plus de cancer. Pour ne pas prendre de risque, les médecins ont tout de même encouragé ses parents à l’amener à sa dernière séance de chimiothérapie prévue à l’agenda. Elle devait durer trois jours.

Le matin du dernier jour, le technicien en pharmacologie a préparé le chlorure de sodium devant être injecté à Emily. Il aurait toutefois mis 20 fois la dose recommandée pour son âge. Quelques heures plus tard, la petite fille était déclarée morte.

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Elle reçoit des organes incompatibles avec son groupe sanguin

Si les transplantations permettent de sauver de nombreuses vies, les organes transplantés doivent cependant être compatibles avec le groupe sanguin du patient. C’est ce qu’ont appris à la dure des médecins de la Duke University Hospital.

Ils ont transplanté un cœur et deux poumons à une adolescente de 17 ans du nom de Jessica Santillan. L’opération en soi était complexe.

Durant la chirurgie, les docteurs ont découvert qu’ils avaient pris des organes du mauvais groupe sanguin, causant un rejet immédiat du nouveau cœur et des nouveaux poumons par le corps de l’adolescente. Deux semaines plus tard, ils ont effectué une nouvelle transplantation avec cette fois-ci les bons organes, mais il était malheureusement trop tard pour la sauver. Elle est morte.

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Elle se retrouve avec une plaque de 33 cm dans l’abdomen

Après avoir appris qu’elle souffrait d’un cancer de l’ovaire, Sylvie Dubé subit une hystérectomie à l'Hôpital Notre-Dame du Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM). Après l’opération, elle se met à avoir très mal à l’une de ses épaules. Les médecins ne s’inquiètent pas trop, car il n’est pas rare que ce type de chirurgie provoque des douleurs un peu partout dans le corps.

Les douleurs ne passent pas. Elles s’accentuent même. Finalement, quelques semaines plus tard, au bout du rouleau, la Montréalaise se présente à l’urgence. Elle passe un scan et les médecins découvrent qu’elle a un objet métallique de 33 cm dans l’abdomen. Quelques jours plus tard, les chirurgiens le lui enlèvent. On ne sait pas encore comment cette plaque de métal a pu être oubliée dans son corps.

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Elle reçoit le mauvais sperme dans une clinique de fécondité

Thomas et Nancy Andrews ont visité une clinique de fécondité de New York au début des années 2000. Alors qu’elle devait recevoir le sperme de son mari, Nancy a reçu par erreur le sperme d’un autre homme. Ils s’en sont rendu compte quand la femme a accouché et qu’ils ont constaté que la peau du bébé était plus foncée que la leur. Ils sont allés voir le docteur qui avait fait l’insémination. Celui-ci leur aurait répondu que le bébé « deviendrait plus pâle avec le temps ». En faisant des tests d’ADN, il a été prouvé que ce n’était pas Thomas le père, mais un autre homme. Ils ont poursuivi la clinique de fertilité.

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Il reste éveillé durant une chirurgie

Rester éveillé durant une chirurgie : c’est le cauchemar de la plupart des gens qui doivent subir une opération. C’est ce qui est arrivé à Sherman Sizemore, un homme de 73 ans. Durant une chirurgie visant à découvrir pourquoi il avait des douleurs abdominales, il a vécu un éveil peropératoire. Autrement dit, il pouvait sentir la douleur, la pression et les autres inconforts subis pendant une chirurgie. Si les causes sont nombreuses, dans le cas présent, Sherman n’aurait pas été anesthésié correctement durant les 16 minutes qu’a duré l’opération.

Après la chirurgie, le septuagénaire ne pouvait plus dormir, refusait de rester seul et faisait de terribles cauchemars. Il croyait que des gens voulaient l’enterrer vivant. Finalement, le 2 février 2006, il s’est enlevé la vie.

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13/20 DIAPOSITIVES © Shutterstock

Il se fait amputer la mauvaise jambe

Willie King, un diabétique de 51 ans, devait se faire amputer la jambe droite. Le jour de l’opération, le 20 février 1995, les chirurgiens lui ont finalement amputé… la jambe gauche! Privé de ses jambes (ils ont fini par lui amputer l’autre jambe), il a dû apprendre à marcher avec des jambes artificielles.

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14/20 DIAPOSITIVES © Shutterstock

Il se fait retirer le mauvais rein

Un Américain devait se faire retirer un rein, car une tumeur cancéreuse avait été détectée par son médecin. Après lui avoir retiré un rein, en 2008, le pathologiste de garde a découvert le lendemain qu’il n’y avait aucune tumeur. On lui avait retiré le mauvais rein! Avec un seul rein, le patient avait deux choix : soit se faire enlever l’autre rein et faire de la dialyse ou faire de la chimiothérapie et d’autres trainements pour venir à bout de la tumeur. L’histoire ne dit pas quelle option il a choisie. Dans tous les cas, sa vie était changée à jamais.

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Elle consulte pour une grossesse extra-utérine et se fait amputer les jambes

Stacey Galette, 34 ans, devait subir une chirurgie pour une grossesse extra-utérine, c’est-à-dire en dehors de l’utérus. Pendant l’opération, son intestin a été perforé causant une infection du sang. Les médecins ont dû lui amputer les deux jambes sous les genoux à cause de la gangrène. Elle a aussi presque totalement perdu son audition.

Dans un procès en 2014, l’Américaine a obtenu 62 millions de dollars américains en compensation pour cette chirurgie bâclée.

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16/20 DIAPOSITIVES © Shutterstock

Il se fait mettre un tube de gavage dans une bronche au lieu de l’œsophage et meurt

En 2012, un homme de 53 ans originaire de Clermont a été admis à l’hôpital de l’Enfant-Jésus à Québec pour soigner d’importante brûlure. Un membre du personnel devait lui insérer un tube de gavage dans l’œsophage. Il s’est trompé de « trou » et l’a plutôt installé dans une bronche, ce qui a eu comme effet d’obstruer ses voies respiratoires. Il est mort trois jours plus tard.

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17/20 DIAPOSITIVES © Pixabay

Il obtient son congé alors qu’il a un grave cancer

En décembre 2013, un homme de 73 ans s’est présenté à l’hôpital Pierre-Boucher de Longueuil notamment pour d’importants problèmes de constipation. Le septuagénaire demeurant à La Sarre en Abitibi était de passage en Montérégie. Le médecin qui l’a vu lui a toutefois donné son congé, en lui disant qu’il devait déjà passer des examens au début de 2014 dans sa région. Une échographie avait été faite à l’hôpital, mais il n’avait pas cru bon de la consulter avant de renvoyer son patient chez lui.

Il a donc repris la route pour l’Abitibi à sa sortie de l’hôpital. Durant les douze heures qu’a duré le voyage, il aurait vécu l’enfer, ses symptômes ne voulant pas se calmer. Finalement, à son retour chez lui, il a été opéré d’urgence pour un grave cancer. Il est mort durant l’été 2015.

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Un bébé de 2 mois manque mourir

Les parents d’Alysse, un bébé de deux mois, se sont présentés au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke en décembre 2018 pour des problèmes respiratoires. Alors que la fillette était hospitalisée, une infirmière lui aurait administré une surdose de fentanyl. Au lieu d’indiquer le dosage, elle aurait inscrit le poids de l’enfant. Rapidement, le cœur d’Alysse s’est mis à battre moins vite, si bien que le personnel a dû faire un massage cardiaque. La petite fille risque maintenant de devoir passer le reste de sa vie avec différentes séquelles comme des troubles cognitifs ou des problèmes de vision.

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Elle meurt d’une infection urinaire à 35 ans

En 2015, Caroline Lalonde, 35 ans, se rend à l’urgence de l’hôpital de Gatineau. Elle ressent de vives douleurs du côté droit. Après avoir vu des médecins et des infirmières, on lui apprend qu’elle souffre d’une infection urinaire et qu’elle doit voir un urologue.

Le lendemain, elle doit cependant être réanimée d’urgence avant d’être transférée aux soins intensifs. La situation ne s’améliore pas si bien qu’elle doit être maintenue en vie de façon artificielle. Finalement, ses proches décident de la débrancher seulement quelques jours après son admission à l’hôpital.

La famille de Caroline poursuit maintenant l’hôpital de Gatineau pour 1 million de dollars arguant entre autres qu’elle aurait dû recevoir plus tôt des antibiotiques. Elle croit que ces derniers auraient peut-être pu lui sauver la vie.

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Elle prend feu durant une opération

Catherine Reuter, 74 ans, a été brûlée aux deuxième et troisième degrés au visage durant une chirurgie en 2002. Durant l’opération, un instrument de cautérisation a mis le feu à un désinfectant à base d’alcool. Comme séquelles, elle a attrapé plusieurs infections résistantes aux antibiotiques et souffert d’insuffisance rénale. Elle est morte deux ans plus tard, toujours en convalescence.

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