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Des locataires floués par un gestionnaire dans un édifice insalubre

Des locataires floués par un gestionnaire dans un édifice insalubre Le gestionnaire d’un immeuble du quartier Parc-Extension a encaissé des dépôts de garantie illégaux d’au moins deux locataires pour le même appartement et la même date d’emménagement. Ni l’un ni l’autre n’ont eu accès au logement situé sur l’avenue Ball, un édifice où plusieurs locataires se plaignent d’insalubrité. Le logement est désormais loué à un autre locataire. Le propriétaire se fait appeler «Richard» et il est le conjoint de la propriétaire, Tao Qiu, inscrite au rôle d’évaluation foncière de la Ville de Montréal. Après avoir pris l’argent de Shamima Kalam, une nouvelle arrivante, il a délivré un reçu et promis de revenir pour signer le bail, ce qu’il n’a pas fait. Il ne répond plus à ses appels depuis plus de trois semaines. Retrouvé par «Le Devoir», Abdul Ghaffar Khan décrit par téléphone un stratagème en tous points semblable. «Ce qui me choque, c’est que ce sont toutes des personnes immigrantes qui ne maîtrisent pas bien la langue. Il profite de leur détresse», déplore Sasha Dyck, le voisin de Mme Kalam. Plusieurs recours ont été déposés au fil des années pour ce même édifice devant le Tribunal administratif du logement, selon André Trépanier, responsable des droits des locataires au Comité action Parc-Extension.
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